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Dokumentenidentifikation EP1148529 29.11.2001
EP-Veröffentlichungsnummer 1148529
Titel Hilfseinheit zur Befestigung an einem elektrischen Schalter
Anmelder ABB Control, Chassieu, FR
Erfinder Drutel, Bernard, 69720 Saint-Bonnett de Mure, FR;
Parniere, Vincent, 69300 Caluiree, FR
Vertreter derzeit kein Vertreter bestellt
Vertragsstaaten AT, BE, CH, CY, DE, DK, ES, FI, FR, GB, GR, IE, IT, LI, LU, MC, NL, PT, SE, TR
Sprache des Dokument FR
EP-Anmeldetag 19.04.2001
EP-Aktenzeichen 014010011
EP-Offenlegungsdatum 24.10.2001
Veröffentlichungstag im Patentblatt 29.11.2001
IPC-Hauptklasse H01H 50/54

Beschreibung[fr]

La présente invention concerne un bloc de contact auxiliaire destiné à être positionné sur un contacteur électrique, sur la face avant ou sur une face latérale de celui-ci.

Un tel bloc de contact auxiliaire renferme un contact faisant partie d'un circuit auxiliaire, ledit contact étant commandé en fermeture et ouverture par le coulisseau du contacteur électrique de manière à mettre sous et hors tension ledit circuit auxiliaire.

Le contact auxiliaire est usuellement un contact à double coupure, il est composé de deux contacts fixes solidaires du boîtier et reliés électriquement à deux bornes accessibles de l'extérieur du boîtier, et d'un pont mobile porté par un coulisseau auxiliaire, ledit pont mobile portant deux contacts destinés à être mis en contact avec les contacts fixes.

Le pont mobile est disposé perpendiculairement au coulisseau et les deux contacts fixes sont disposés dans un plan parallèle audit pont mobile.

Le coulisseau auxiliaire du bloc auxiliaire sur lequel est monté le pont mobile est lié en déplacement au coulisseau du contacteur.

Le déplacement de l'ensemble constitué par le coulisseau du contacteur et le coulisseau secondaire s'effectue longitudinalement suivant une direction perpendiculaire à la ligne des contacts fixes.

Cette disposition, bien qu'usuellement mise en oeuvre, présente certains inconvénients. Il est tout d'abord nécessaire d'adapter la course du coulisseau secondaire à celle du coulisseau du contacteur ou d'introduire des moyens élastiques autorisant la poursuite de la course du coulisseau du contacteur après la mise en contact des contacts secondaires.

Lors de la fermeture du contact, le pont mobile est amené au contact des contacts fixes afin de fermer le circuit secondaire relié à ces contacts puis reste en appui contre ces contacts fixes durant la fin du mouvement du coulisseau du contacteur tandis que les moyens élastiques sont comprimés et exercent une pression sur ledit pont mobile. Au cours de l'ouverture du contact, les moyens élastiques reprennent leur état antérieur puis le coulisseau secondaire est rappelé en position de repos par le coulisseau du contacteur pour éloigner le pont mobile des contacts fixes.

L'introduction de moyens élastiques dans le déplacement des coulisseaux entraîne l'apparition de phénomènes de rebonds intempestifs du pont mobile qui, d'une part dégradent la qualité du contact secondaire, et d'autre part ne permettent pas de connaître de manière exacte le moment de la fermeture du contact secondaire.

Afin d'éviter ces inconvénients, il a par exemple été proposé dans le US 4 712 079 un bloc auxiliaire comportant un contact secondaire constitué d'un premier contact fixe monté sur une paroi du boîtier et d'un second contact mobile porté par l'extrémité libre d'un bras articulé sur le boîtier et s'étendant entre le coulisseau secondaire et la paroi du boîtier portant ledit premier contact fixe. Le coulisseau secondaire dudit bloc auxiliaire présente, sur sa paroi parallèle à la paroi du boîtier portant le premier contact fixe, deux surfaces parallèles entre elles, disposées axialement l'une à la suite de l'autre et raccordées par une paroi oblique. Par cette disposition, l'une des surfaces est plus proche de la paroi du boîtier que l'autre. Lorsque le coulisseau secondaire est entraîné en translation au cours de la fermeture ou de l'ouverture du contacteur, l'état du contact secondaire est modifié, il est fermé lorsque la surface du coulisseau la plus proche de la paroi portant le premier contact fixe est au contact du bras articulé et ouvert lorsque la surface du coulisseau la plus éloignée de la paroi portant le premier contact fixe est au contact dudit bras articulé.

Dans un tel bloc auxiliaire, le contact secondaire est constitué d'un premier et d'un second contacts positionnés l'un en face de l'autre dans deux plans parallèles entre eux et parallèles à la direction de déplacement du coulisseau secondaire et amenés en contact par un moyen porté par ledit coulisseau secondaire et adapté à les déplacer perpendiculairement à sa direction de déplacement.

Le positionnement des contacts du bloc auxiliaire dans des plans parallèles à la direction de déplacement du coulisseau principal permet de s'affranchir des problèmes d'adaptation de la course de fermeture du contact auxiliaire à la course du coulisseau du contacteur. En conséquence, les moyens élastiques ne sont plus nécessaires et il est possible de fournir un contact auxiliaire exempt de tout risque de rebonds.

L'invention tend à proposer un bloc de ce type qui soit adapté pour être utilisé dans des installations comportant un circuit de charges capacitives destinées à améliorer le cosinus phi d'une installation. Dans ces dispositifs dits à contact fugitif, le contact auxiliaire est destiné à assurer l'alimentation d'une ou plusieurs résistances (ou selfs) disposées en parallèle avec le contact principal et doit être fermé avant le contact principal du contacteur. On obtient ainsi l'insertion pendant un temps très court des résistances ou selfs entre le moment de la fermeture du contact auxiliaire et son court-circuitage par le contact principal, ce qui permet de réduire la pointe de courant à la fermeture des contacts principaux.

A cet effet, l'invention concerne un bloc auxiliaire du type comportant un boîtier renfermant un dispositif de contact secondaire solidaire de deux bornes accessibles de l'extérieur dudit boîtier et un coulisseau secondaire destiné à modifier l'état dudit contact secondaire, destiné à être monté sur un contacteur électrique afin que le coulisseau secondaire soit entraîné par le coulisseau dudit contacteur, ledit contact secondaire étant constitué d'un premier et d'un second contacts positionnés l'un en face de l'autre dans deux plans parallèles entre eux et parallèles à la direction de déplacement du coulisseau secondaire et amenés en contact par un moyen porté par ledit coulisseau secondaire et les déplaçant perpendiculairement à sa direction de déplacement, caractérisé en ce que le moyen porté par le coulisseau secondaire est un ergot disposé en saillie par rapport à sa face avant, tournée vers les lames de contact dudit coulisseau secondaire, ledit ergot pouvant être effacé afin de ne pas agir sur les lames de contact.

Le bloc auxiliaire selon l'invention est encore remarquable en ce que :

  • la face de l'ergot qui est tournée vers l'extrémité libre du coulisseau secondaire est perpendiculaire à la face avant dudit coulisseau secondaire,
  • la face de l'ergot opposée à la face tournée vers l'extrémité libre du coulisseau secondaire est arrondie afin que l'épaisseur dudit ergot diminue à mesure que l'on se rapproche de son extrémité éloignée de l'extrémité libre du coulisseau secondaire,
  • ledit ergot est formé sur une languette montée mobile en rotation sur le coulisseau secondaire,
  • ladite languette porte un axe de pivotement positionné à son extrémité libre proche de l'ergot,
  • la languette est disposée dans un logement du coulisseau secondaire constitué d'une cuvette disposée dans la face arrière de celui-ci et d'une fente axiale traversante communiquant avec ladite cuvette,
  • la cuvette comporte des berceaux assurant la mise en place par encliquetage et le maintien avec possibilité de rotation de l'axe de pivotement de la languette,
  • la languette comporte une queue terminée par un embout cylindrique,
  • la queue de la languette est flexible et l'embout cylindrique est disposé dans une lumière formée dans le corps du coulisseau perpendiculairement à la fente axiale,
  • l'ergot est ramené dans sa position de repos pour laquelle il dépasse de la face avant du coulisseau par un moyen élastique,
  • le moyen élastique est un ressort.
  • l'ergot est disposé près de l'extrémité libre du coulisseau secondaire.
  • les premier et second contacts sont disposés sur des lames conductrices positionnées dans le boîtier, la première lame étant près du fond dudit boîtier et la seconde lame étant à distance du fond du boîtier et à distance de la première lame,
  • le second contact est positionné à l'extrémité d'une branche élastique de la seconde lame,

L'invention sera mieux comprise grâce à la description qui va suivre donnée à titre d'exemple non limitatif en référence aux dessins annexés dans lesquels :

  • la figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un bloc auxiliaire selon une première forme de réalisation de l'invention,
  • la figure 2 est une vue en perspective de trois quart face du bloc auxiliaire de la figure 1 monté, sans couvercle,
  • la figure 3 est une vue en perspective du coulisseau auxiliaire du bloc auxiliaire de la figure 1,
  • la figure 4 est une vue en coupe du coulisseau auxiliaire de la figure 3,
  • la figure 5 est une vue en perspective d'une seconde forme de réalisation du coulisseau auxiliaire destiné au bloc auxiliaire de la figure 1,
  • la figure 6 est une vue partielle en coupe et à grande échelle du coulisseau de la figure 5.

De manière connue et comme visible à la figure 1, le bloc auxiliaire est globalement composé d'un boîtier 11 fermé par un couvercle 12 et porte des moyens en forme de crochet 13 et de logement 14 destinés à assurer sa mise en place et son accrochage sur la face avant d'un contacteur non représenté au dessin. A l'intérieur du boîtier 11 est disposé un contact secondaire constitué par un premier et un second contacts 21, 31 reliés à des bornes 22, 32 accessibles de l'extérieur du bloc auxiliaire pour la connexion d'un circuit secondaire.

Le bloc auxiliaire comporte encore un coulisseau auxiliaire 104 destiné à être entraîné en déplacement longitudinal par le coulisseau (non représenté au dessin) du contacteur auquel il est relié par les moyens d'accrochage 41.

Les contacts 21, 31 sont positionnés l'un en face de l'autre dans deux plans parallèles entre eux et parallèles à la direction de déplacement du coulisseau 104.

Ces contacts 21 et 31 sont constitués par des pastilles, par exemple en argent, disposées sur des lames conductrices 2 et 3. Dans l'exemple de réalisation représenté au dessin, la lame 2 est maintenue dans le boîtier 11 en positionnant des ouvertures 23 qu'elle présente sur des colonnes 15 du fond du boîtier 11. La première lame 2 est ainsi disposée près du fond dudit boîtier.

La lame 2 présente des pliages à angle droit de manière à positionner la borne 22 dans un plan parallèle à celui du contact 21 et plus éloigné du fond du boîtier 11 afin qu'elle s'étende dans le logement latéral 17 du bloc auxiliaire.

La seconde lame 3 portant le second contact 31 et la borne 32 est maintenue dans le boîtier 11 en positionnant des ouvertures 33 qu'elle présente sur des colonnes 16 du boîtier 11. La lame 3 est entièrement dans un même plan et présente une forme en U allongé de manière à positionner le contact 31 à l'extrémité d'une branche élastique 35. La branche élastique 35 portant le contact 31 se prolonge par une extension à angle droit 37 présentant une zone de dimensions réduites 36. La borne 32 est disposée à l'extrémité de la seconde branche 34 du U et s'étend dans le logement latéral 18 du bloc auxiliaire.

Suivant des variantes de réalisation non représentées au dessin, la lame 2 peut être plane et/ou la lame 3 peut être limitée à la branche élastique 35. Dans ces cas, la borne 22 serait proche du fond du boîtier 11 et/ou la borne 32 serait près de la paroi du bloc auxiliaire en appui sur le contacteur.

La disposition représentée au dessin est préférée car elle permet de positionner les logements latéraux 17, 18 dans lesquels s'étendent les bornes 22, 32 près de la face avant libre 19 du bloc auxiliaire et globalement sur l'axe vertical des parois latérales pour faciliter le branchement du circuit secondaire.

La seconde lame 3 est fixée sur une nervure du fond du boîtier 11 afin de s'étendre à distance du fond du boîtier 11 et à distance de la lame 2.

Comme visible au dessin, le coulisseau 104 porte un ergot 142 disposé en saillie par rapport à sa face avant, tournée vers les lames de contact 2 et 3, près de son extrémité libre 45. Ledit ergot s'étend en direction des lames de contact 2, 3 et du fond du boîtier 11. La face 43 de l'ergot qui est tournée vers l'extrémité libre 45 du coulisseau est perpendiculaire à la face avant, dudit coulisseau 104. La face opposée 44 de l'ergot 142 est arrondie afin que l'épaisseur dudit ergot 142 diminue à mesure que l'on se rapproche de son extrémité éloignée de l'extrémité libre 45 du coulisseau.

Lorsque le coulisseau 104 est en position de repos dans le bloc auxiliaire (figure 2), les lames 2 et 3 sont, dans l'exemple de réalisation représenté au dessin, positionnées entre l'ergot 142 et l'extrémité du coulisseau 104 par laquelle il est accroché au coulisseau du contacteur.

Lorsque le coulisseau secondaire 104 est tiré par le coulisseau du contacteur vers la position de fermeture du contact auxiliaire, l'ergot 142 entre en contact par sa face arrondie 44 avec la zone de dimensions réduites 36 de l'extension 37 de la lame 3.

Compte tenu de son élasticité, la branche 35 de la lame 3 qui n'est tenue contre le boîtier 11 que par son pied, est poussée en direction de la lame 2.

Les épaisseurs de l'ergot 142, des lames 2 et 3 et des contacts 21 et 31 sont telles qu'au cours de la course du coulisseau 104, les contacts 21 et 31 sont mis en appui l'un contre l'autre, le contact auxiliaire est fermé.

Afin d'assurer un appui de bonne qualité d'un contact sur l'autre, la lame 2 est écartée du fond du boîtier 11 afin de pouvoir se déplacer élastiquement et l'épaisseur de l'ergot 42 est telle que le contact 31 appuie sur le contact 21 et repousse élastiquement la lame 2.

La zone de dimensions réduites 36 de la lame de contact 3 remplit plusieurs rôles. Elle assure un guidage de l'ergot 142 au cours de son déplacement en face de ladite lame 3 par l'appui des bords latéraux de l'échancrure 38 sur les côtés de l'ergot 142. Le fond de l'échancrure 38 est par exemple arrondi pour faciliter le glissement relatif de l'ergot 142 sur la lame 3 et le déplacement transversal de ladite lame 3. Enfin, la définition de la dimension de ladite zone 36 et de sa position transversale sur la lame 3 permet de régler de manière exacte le moment où l'ergot 142 commence à déplacer la lame 3 en direction de la lame 2 et le moment où se produit la fermeture du contact auxiliaire au cours du mouvement du coulisseau du contacteur.

Le bloc auxiliaire selon l'invention est destiné à assurer la fermeture du contact auxiliaire pendant un temps très court au cours de la fermeture du contact principal, ledit contact auxiliaire étant ouvert après la fermeture du contact principal ainsi que pendant la phase d'ouverture dudit contact principal.

Une telle disposition, dite à contact fugitif, est actuellement obtenue en mettant en oeuvre des dispositifs très complexes faisant appel à des moyens de débrayage de l'entraînement du coulisseau secondaire par le coulisseau du contacteur ou à des moyens comportant plusieurs étages de pièces pouvant coulisser ou non par rapport à celles qui les porte suivant le moment de la course du coulisseau.

Avec un bloc auxiliaire selon l'invention, le but recherché est atteint simplement en prévoyant que l'ergot puisse être effacé afin de ne plus agir sur la lame de contact 3.

A cet effet, l'ergot 142 est formé sur une languette 140 montée mobile en rotation sur le coulisseau 104.

Ladite languette 140 porte un axe de pivotement 143 positionné à son extrémité libre proche de l'ergot 142. Elle est disposée dans un logement du coulisseau 104 constitué d'une cuvette 124 disposée dans la face arrière 114 de celui-ci, c'est-à-dire la face opposée à celle disposée en regard des lames de contact 2 et 3, et d'une fente axiale traversante 134 communiquant avec ladite cuvette 124.

La cuvette 124 comporte des berceaux 144 assurant la mise en place par encliquetage et le maintien avec possibilité de rotation de l'axe de pivotement 143 de la languette 140.

Par cette disposition, l'ergot 142 peut s'effacer dans la fente axiale 134 lorsque l'axe de pivotement 143 tourne sur lui-même.

Dans la première forme de réalisation du coulisseau 104 représentée aux figures 1 à 4, la languette 140 comporte encore une queue 145 terminée par un embout cylindrique 146.

La queue 145 de la languette 140 est flexible et l'embout cylindrique 146 qu'elle porte est disposé dans une lumière 154 formée dans le corps du coulisseau 104 perpendiculairement à la fente axiale 134.

Comme décrit plus haut, lorsque le coulisseau 104 est tiré par le coulisseau du contacteur, la face 44 de l'ergot 142 déplace l'extension 37 de la lame de contact 3 en direction de la lame de contact 2 jusqu'à ce que le contact secondaire 31-21 soit fermé. Au cours de la poursuite du déplacement du coulisseau, l'ergot 142 franchit la zone des contacts 21-31 de sorte que la face 44 se trouve dans une position pour laquelle elle n'est plus en contact avec la lame de contact 3, celle-ci reprend sa position de repos et le contact secondaire s'ouvre. Les dimensions des pièces sont prévues de telle sorte que l'ouverture du contact secondaire ait lieu lorsque le contact principal est fermé.

Au cours de la remontée du coulisseau 104, lors de l'ouverture du contact principal, l'ergot 142 bute par sa face 43 contre l'extension 37 de la lame de contact 3. La forme de la face 43 n'étant pas adaptée à entraîner le déplacement de la lame de contact 3, l'ergot 142 s'efface par la rotation de l'axe de pivotement 143 dans le berceau 144.

Lorsque l'ergot 142 s'efface dans la fente axiale 134, la forme arquée de la queue 145 s'accentue et l'embout cylindrique 146 se déplace dans la lumière 154.

L'ergot 142 reprend sa position de repos pour laquelle il dépasse de la face avant du coulisseau 104 lorsque celui-ci a atteint sa position de repos.

Dans la forme de réalisation représentée aux figures 5 et 6, la languette 340 est limitée à sa portion comportant l'axe de pivotement 143 et l'ergot 142, la fente axiale 334 est en conséquence limitée à la zone nécessaire pour l'effacement dudit ergot 142.

L'ergot 142 est ramené dans sa position de repos pour laquelle il dépasse de la face avant du coulisseau 304 par un moyen élastique tel que le ressort 5 représenté au dessin. Le ressort 5 comporte des spires 53 disposées autour de l'axe de pivotement 143, un embout 54 en appui contre le fond de la cuvette 124 et un embout en appui dans une rainure 149 formée dans la face arrière de l'ergot 142.


Anspruch[fr]
  1. Bloc auxiliaire du type comportant un boîtier (11) renfermant un dispositif de contact secondaire solidaire de deux bornes (22, 32) accessibles de l'extérieur dudit boîtier (11) et un coulisseau secondaire (104, 304) destiné à modifier l'état dudit contact secondaire, destiné à être monté sur un contacteur électrique afin que le coulisseau secondaire (104, 304) soit entraîné par le coulisseau dudit contacteur, ledit contact secondaire étant constitué d'un premier et d'un second contacts (21, 31) positionnés l'un en face de l'autre dans deux plans parallèles entre eux et parallèles à la direction de déplacement du coulisseau secondaire (104, 304) et amenés en contact par un moyen porté par ledit coulisseau secondaire (104, 304) et les déplaçant perpendiculairement à sa direction de déplacement, caractérisé en ce que le moyen porté par le coulisseau secondaire (104, 304) est un ergot (142) disposé en saillie par rapport à la face avant, tournée vers les lames de contact (2, 3), dudit coulisseau secondaire (104, 304), ledit ergot (142) pouvant être effacé afin de ne pas agir sur les lames de contact (2, 3).
  2. Bloc auxiliaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que la face (43) de l'ergot (142) qui est tournée vers l'extrémité libre (45) du coulisseau secondaire (104, 304) est perpendiculaire à la face avant dudit coulisseau secondaire (104, 304).
  3. Bloc auxiliaire selon la revendication 1 ou selon la revendication 2, caractérisé en ce que la face (44) de l'ergot (142) opposée à la face (43) tournée vers l'extrémité libre (45) du coulisseau secondaire (104, 304) est arrondie afin que l'épaisseur dudit ergot (142) diminue à mesure que l'on se rapproche de son extrémité éloignée de l'extrémité libre (45) du coulisseau secondaire (104, 304).
  4. Bloc auxiliaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit ergot (142) est formé sur une languette (140, 340) montée mobile en rotation sur le coulisseau secondaire (104, 304).
  5. Bloc auxiliaire selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite languette (140, 340) porte un axe de pivotement (143) positionné à son extrémité libre proche de l'ergot (142).
  6. Bloc auxiliaire selon la revendication 4 ou selon la revendication 5, caractérisé en ce que la languette (140, 340) est disposée dans un logement du coulisseau secondaire (104, 304) constitué d'une cuvette (124) disposée dans la face arrière (114) de celui-ci et d'une fente axiale traversante (134, 334) communiquant avec ladite cuvette (124).
  7. Bloc auxiliaire selon la revendication 6, caractérisé en ce que la cuvette (124) comporte des berceaux (144) assurant la mise en place par encliquetage et le maintien avec possibilité de rotation de l'axe de pivotement (143) de la languette (140, 340).
  8. Bloc auxiliaire selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que la languette (140) comporte une queue (145) terminée par un embout cylindrique (146).
  9. Bloc auxiliaire selon la revendication 8, caractérisé en ce que la queue (145) de la languette (140) est flexible et en ce que l'embout cylindrique (146) est disposé dans une lumière (154) formée dans le corps du coulisseau (104) perpendiculairement à la fente axiale (134).
  10. Bloc auxiliaire selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que l'ergot (142) est ramené dans sa position de repos pour laquelle il dépasse de la face avant du coulisseau (304) par un moyen élastique.
  11. Bloc auxiliaire selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen élastique est un ressort (5).
  12. Bloc auxiliaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'ergot (142) est disposé près de l'extrémité libre (45) du coulisseau secondaire (104, 304).
  13. Bloc auxiliaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les premier et second contacts (21, 31) sont disposés sur des lames conductrices (2, 3) positionnées dans le boîtier (11), la première lame (2) étant près du fond dudit boîtier et la seconde lame (3) étant à distance du fond du boîtier (11) et à distance de la première lame (2).
  14. Bloc auxiliaire selon la revendication 13, caractérisé en ce que le second contact (31) est positionné à l'extrémité d'une branche élastique (35) de la seconde lame (3).






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