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Dokumentenidentifikation EP1649980 01.06.2006
EP-Veröffentlichungsnummer 0001649980
Titel Werkzeug mit Drehmomentbegrenzung
Anmelder Gautier, Jacques, Poissy, FR
Erfinder La designation de l'inventeur n'a pa
Vertreter derzeit kein Vertreter bestellt
Vertragsstaaten AT, BE, BG, CH, CY, CZ, DE, DK, EE, ES, FI, FR, GB, GR, HU, IE, IS, IT, LI, LT, LU, LV, MC, NL, PL, PT, RO, SE, SI, SK, TR
Sprache des Dokument FR
EP-Anmeldetag 18.10.2005
EP-Aktenzeichen 052921871
EP-Offenlegungsdatum 26.04.2006
Veröffentlichungstag im Patentblatt 01.06.2006
IPC-Hauptklasse B25B 23/14(2006.01)A, F, I, 20060323, B, H, EP

Beschreibung[fr]

L'invention concerne les outils de vissage à la main permettant de limiter avec précision le couple de vissage.

On entend par vissage l'entraînement en rotation d'un élément d'assemblage qui est muni d'un pas de vis, tel qu'un boulon, un écrou, une vis elle-même, ou tout autre pièce d'assemblage.

Les outils de vissage à limitation de couple qui ont été proposés jusqu'à présent comportent typiquement une tête dynamométrique dont le couple maximal est déterminé par un réglage effectué directement sur la tête dynamométrique.

Ce réglage est une étape fastidieuse et donc coûteuse. La possibilité de réglage est en outre une source d'erreurs. En effet, une clé réglée à un couple de serrage élevé peut être acheminée par erreur jusqu'à un client nécessitant au contraire un serrage faible.

La possibilité de réglage permet en outre de modifier le couple maximal a posteriori. Un utilisateur en seconde main ne peut donc savoir si la clé en question a fait l'objet ou non d'une modification de son couple maximal.

Ces outils sont donc coûteux et peu fiables.

On vise essentiellement à proposer, selon l'invention, un outil de serrage à limitation de couple qui soit d'une fiabilité accrue et d'un coût réduit.

On propose pour cela selon l'invention un outil de vissage comprenant un corps principal et comportant un logement de réception pour y placer une pièce à entraîner en rotation, l'outil comprenant en outre un moyen de retenue en rotation entre le corps principal et la pièce à entraîner en rotation, le moyen de retenue empêchant une rotation mutuelle entre le corps principal et la pièce à entraîner en rotation pour un couple faible mais autorisant une rotation mutuelle entre le corps principal et la pièce à entraîner en rotation à partir d'un seuil de couple.

Le moyen de retenue comprend à cet effet un aménagement formant appui latéral interne du logement de réception, lequel aménagement est au moins partiellement élastique pour s'écarter latéralement à partir dudit seuil de couple.

A titre de préférence, la pièce à entraîner en rotation est un embout associé à une pièce à visser.

Avantageusement, l'aménagement d'appui latéral est constitué par une lame flexible.

Selon un mode de réalisation, le corps principal présente au moins un logement sensiblement rectiligne et un logement central, ledit logement rectiligne étant disposé de manière sécante au logement central.

Il comporte alors avantageusement une lame flexible disposée dans ledit au moins un logement sensiblement rectiligne, et typiquement une cavité située au-delà du logement rectiligne en éloignement du logement central de sorte que la lame peut être fléchie à l'intérieur de cette cavité.

Selon une variante privilégiée, l'aménagement d'appui est constitué par une lame flexible en forme de U, dont les deux branches forment, par leur face interne, chacune un appui vis-à-vis de la pièce à entraîner en rotation.

Le corps d'entraînement et l'élément élastique en U sont alors avantageusement associés en coulissement mutuel de sorte que la pièce à entraîner en rotation coopère avec une partie de l'élément élastique en U qui est plus ou moins rapprochée de sa base en fonction de la position en coulissement de l'élément en U par rapport au corps principal.

Le corps d'entraînement présente avantageusement des moyens autorisant un placement de l'élément élastique en U dans un plan confondu avec celui d'un axe principal de la pièce à entraîner en rotation.

Selon une variante, l'aménagement d'appui latéral est constitué d'une barrette à section sensiblement circulaire.

L'élément élastique peut aussi être constitué par une rondelle Belleville.

Selon un aspect avantageux, l'outil comprend une couronne recevant la pièce à entraîner en rotation et placée entre ce dernier et l'élément d'appui latéral, laquelle couronne présente un contour externe non circulaire.

Le corps d'entraînement peut aussi présenter deux logements centraux de réception de pièce à entraîner en rotation qui, lorsque équipés de leur élément élastique respectif, présentent des dimensions internes différentes, de sorte que la pièce à entraîner en rotation destinée à l'un des logements ne peut être reçue dans l'autre logement.

Les logements de réception de pièce à entraîner en rotation sont avantageusement placés sur des faces opposées du corps principal.

L'outil peut aussi présenter une pluralité de logements de réception de pièces à entraîner en rotation respectives en position de rangement de chaque pièce à entraîner en rotation concernée.

Selon un aspect avantageux, l'outil peut présenter deux parties de préhension s'étendant radialement de manière diamétralement opposée.

Un moyen de préhension s'étendant radialement depuis le corps d'entraînement est avantageusement monté de manière amovible sur le corps principal.

Avantageusement, l'outil comporte un élément élastique qui est directement en contact avec la pièce à entraîner en rotation.

D'autres caractéristiques, buts et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de description détaillée qui va suivre, faite en référence aux figures annexées sur lesquelles :

  • la figure 1 est une vue de face d'un corps d'entraînement conforme à une variante préférée de l'invention,
  • la figure 2 est une vue de face de ce même corps d'entraînement, équipé de deux éléments élastiques et d'un embout conformes à l'invention,
  • la figure 3 est une vue de face de ce même ensemble, dans une situation d'effacement des organes élastiques,
  • la figure 4 est une vue en perspective d'un organe élastique conforme à une variante de l'invention,
  • la figure 5 est une vue en perspective d'un couple constitué d'un embout et d'un organe élastique conformes à une troisième variante de l'invention,
  • la figure 6 est une vue en perspective de ce même ensemble, selon un positionnement différent de l'organe élastique,
  • la figure 7 représente une couronne intermédiaire, conforme à une variante de l'invention,
  • la figure 8 représente une variante d'organes élastiques, sous la forme d'un couple de barrettes,
  • la figure 9 représente un organe élastique selon une variante de l'invention, sous la forme d'une rondelle Belleville,
  • les figures 10 et 11 représentent un outil conforme à une variante de l'invention, à deux logements opposés de réception d'embouts différents,
  • la figure 12 représente une variante d'outil selon l'invention, comportant une partie de préhension de type symétrique,
  • la figure 13 représente une variante de l'invention, à partie de préhension amovible.

Le corps d'entraînement de la figure 1 se présente sous la forme d'un corps cylindrique muni d'un cavité intérieure 10. Cette cavité intérieure 10 se divise en trois logements principaux. Un logement central 11 présente un contour sensiblement circulaire, de diamètre équivalent à celui d'un embout 20 destiné à venir s'y loger.

Deux logements latéraux 12 et 13 sont ménagés en communication latérale avec le logement central 11. Ces deux logements latéraux 12 et 13 s'étendent chacun sous la forme d'une chambre 14, 15 rectiligne et sécante au logement central 11 et en outre sous la forme d'un bombage extérieur 16, 17 qui s'étend en éloignement du logement central 11. En d'autres termes, chaque logement latéral 12 et 13 forme à la fois une chambre rectiligne et latérale 14, 15 au logement central 11, et forme à la fois un prolongement direct et radial sous la forme du bombage.

Tel qu'illustré à la figure 2, chaque logement latéral reçoit une lame 34, 35 venant épouser la chambre rectiligne 14, 15 et sécante au logement central. Les deux lames 34 et 35 viennent donc se positionner latéralement et de manière parallèle au logement central 11. Dans cette position, chacune des lames 34, 35 intersecte le logement central 11 en bordure de ce dernier, définissant de ce fait la largeur de celui-ci.

Le logement central 11 se voit donc équipé de deux bordures latérales rectilignes en vis-à-vis. Le bombage extérieur 16, 17 de chaque logement latéral 12, 13 découvre alors une partie centrale de la lame 34, 35 associée, qui reste néanmoins maintenue en position au niveau de ses extrémités.

Tel qu'illustré à la figure 2, L'embout hexagonal 20 est positionné entre les deux lames 34 et 35 au sein du logement central 11 du corps d'entraînement 10. La largeur entre faces de cet embout hexagonal 20 étant égale à l'écartement entre les lames, l'embout 20 épouse la largeur du logement central 11 limité par les lames 34 et 35.

Le diamètre entre arêtes de l'embout 20 étant en outre égal à celui du logement central 11, les arêtes, référencées 21 sur la figure 2, viennent donc au contact de la partie périphérique et circulaire du logement central 11.

Les lames 34 et 35 présentent une rigidité suffisante pour constituer un appui latéral ferme. Ainsi, l'embout 20 est entraîné en rotation simultanément avec le corps d'entraînement 10 à la façon d'un emboîtement strict entre deux éléments rigides.

Toutefois chacune des deux lames 34 et 35 est libre de fléchir en écartement en présence d'une force d'appui radial excessive de la part de l'embout 20. Cette situation est représenté à la figure 3.

Une telle situation de flexion des lames 34 et 35 apparaît lorsque l'élément vissé, par exemple un écrou ou un boulon, arrive en position de butée et fait l'objet d'un serrage final.

Dans une première phase du serrage, la rotation du corps d'entraînement 10 est transmise à l'élément vissé, par l'intermédiaire de l'embout 20. Ces différents éléments restant solidaires les uns des autres.

Toutefois lorsque l'utilisateur continue à appliquer un couple de serrage avec force, les lames fléchissent en écartement. Ce fléchissement est provoqué par la poussée d'une arête 21 de l'embout 20 sur la partie courante de la lame considérée 34, 35. L'arête pénètre progressivement dans l'espace initialement occupé par la lame 34, 35, repoussant progressivement celle-ci en fléchissement radial.

Le fléchissement est maximal lorsque l'arête 21 atteint le centre de la lame 34, 35. La lame 34, 35 occupe alors le bombage 16, 17 du logement latéral considéré 12, 13. Ses extrémités se rétractent quant à elles dans la chambre rectiligne associée 14, 15.

L'apparition du phénomène de flexion de chaque lame 34, 35 donne lieu à une désolidarisation en rotation entre le corps d'entraînement 10 et l'embout 20, empêchant le couple appliqué par l'utilisateur de se transmettre sur l'embout au-delà d'une certaine valeur de couple. Le phénomène de flexion de la lame limite donc la valeur du couple qui est transmis sur l'embout.

Les lames 34, 35 sont choisies avec une raideur en flexion qui est telle que ce phénomène de flexion apparaisse pour un couple de serrage choisi. La raideur en flexion est obtenue par un choix adapté du matériau constitutif de la lame et/ou par une épaisseur choisie de celle-ci. Le couple maximal transmis correspond à l'arrivée de chaque lame 34, 35 en flexion maximale. Cette situation correspond aussi l'immobilisation en rotation de l'embout 20 et de l'élément vissé auquel il est associé.

La résistance de la lame 34, 35 au franchissement par l'arête 21 relève également des propriétés tribologiques de la lame, c'est-à-dire de son état de surface. L'état de surface de chaque lame 34, 35 sera choisi d'autant rugueux que l'on souhaite une opposition importante au franchissement de la lame.

L'utilisateur poursuit typiquement son mouvement de rotation, provoquant un franchissement de la lame 34, 35 par l'arête 21 l'ayant précédemment repoussée. L'arête poursuit 21 son glissement sur la lame 34, 35 au-delà du centre de cette dernière. Cette deuxième partie du glissement correspond à un retour en position de la lame 34, 35 de sorte que l'utilisateur ne ressent qu'une faible opposition à la rotation.

Après franchissement de la lame 34, 35 par l'arête 21 considérée, l'utilisateur comprend que le couple maximal a été atteint. Si l'utilisateur ne remarque pas ce phénomène, il peut poursuivre la rotation de l'élément d'entraînement et réitérer un ou plusieurs franchissements de la lame 34, 35 par des arêtes 21 consécutives. Aucun couple excessif n'est transmis sur l'élément vissé.

Après serrage, l'utilisateur extrait l'embout 20 vis-à-vis de l'élément vissé.

L'embout 20 se présente alors dans la situation de la figure 2, c'est-à-dire en association complémentaire avec les lames 34, 35 au repos. Le dispositif est donc automatiquement opérationnel pour un serrage ultérieur.

Ce dispositif présente un comportement symétrique en serrage selon un pas à droite et selon un pas à gauche, avec une même limitation de couple sans manipulation ni réglage. Il permet donc le desserrage et/ou le resserrage au couple exigé dans les deux sens.

L'invention ne se limite pas aux formes précédemment décrites.

Ainsi, l'embout ici représenté avec une section hexagonale, peut être un embout à section carrée ou encore un embout ayant des méplats latéraux.

Ainsi, les lames rectilignes 34, 35 peuvent être remplacées par une lame de forme différente.

La lame 36 proposée à la figure 4 présente une ondulation centrale 37 qui est idéalement placée en élévation vers l'embout 20. Cette ondulation centrale 37 forme un léger obstacle à l'encontre du franchissement de l'arête 21, accroissant ainsi le couple maximal.

Cette ondulation centrale 37 est ressentie par l'utilisateur, lui signalant par là l'atteinte du couple maximal.

Lorsque placée en écartement de l'embout 20, cette ondulation 37 réduit au contraire la valeur du couple transmis lorsque l'arête 21 arrive en position centrale de la lame 36, réduisant la valeur du couple maximal appliqué.

De plus, une telle lame 36 est plus facilement fléchie vers le sens dans lequel s'élève l'ondulation que dans le sens de flexion opposé.

Une interversion du sens de la lame 36 permet donc de choisir entre deux valeurs différentes du couple maximal. Un outil de serrage faisant appel à une telle lame 36 réversible permet le serrage de deux éléments pour lesquels est prescrit un couple maximal différent.

Dans les variantes des figures 8 et 9, la lame est remplacée respectivement par une barrette flexible 38 de section circulaire et/ou par une rondelle Belleville 39, c'est-à-dire par une rondelle non-plate et préférentiellement conique ou bombée.

Dans le cas d'une barrette 38 comme d'une rondelle Belleville 39, ces dernières sont avantageusement placées dans un logement rectiligne et sécant 14, 15 conforme au logement qui vient d'être décrit en référence aux figures 1 à 3.

La rondelle Belleville 39 est placée en élévation vers l'embout 20 ou en élévation vers l'extérieur, selon la valeur du couple maximal souhaité.

L'élément représenté à la figure 7 est une couronne 40 dont un passage central 41 est choisi spécifiquement complémentaire à un embout de vissage 20.

Ce passage central 41 est ici hexagonal. Le contour extérieur 42 de cette couronne 40 est spécifiquement non circulaire. Il présente deux bossages 44 et 45 diamétralement opposés alors que le reste du contour 42 est circulaire.

Cette couronne 40 est avantageusement placée à l'intérieur d'un corps d'entraînement 10 tel que celui qui vient d'être décrit en référence aux figures 1 à 3.

L'écartement entre les lames 34 et 35 est alors égal au diamètre du contour externe 42 de la couronne 40 dans sa partie courante circulaire. Ainsi, les bossages 44 et 45 viennent s'appuyer contre chacune des deux lames latérales 34 et 35, bloquant la rotation mutuelle entre corps d'entraînement 10 et couronne 40.

Les bossages 44 et 45 repoussent toutefois les lames 34 et 35 lorsque le couple maximal autorisé est atteint. Chaque bossage 44, 45 franchit alors une lame 34, 35 qu'il fléchit en écartement.

Cette variante permet à l'utilisateur d'opter entre différents couples maximaux. En effet, plusieurs couronnes du même type que la couronne 40 sont fournies à l'utilisateur, avec des bossages 44, 45 d'étendues radiales différentes. Plus les bossages 44, 45 sont d'étendue prononcée, et plus le couple nécessaire au fléchissement des lames 34, 35 est important.

Les différentes couronnes sont avantageusement marquées de la valeur du couple maximal qu'elles produisent.

Outre une variante de corps d'entraînement à deux éléments élastiques tels que les lames 34 et 35, on prévoit également selon l'invention que le dispositif ne comporte qu'un seul élément élastique.

L'un des deux logements latéraux 12, 13 des figures 1 à 3 est alors remplacé par une paroi pleine, les dimensions du logement central 11 étant élargies pour autoriser un léger décalage latéral de l'embout 20 au fléchissement de la lame unique.

Dans une variante représentée aux figures 5 et 6, un même organe élastique 50 peut présenter deux faces 51 et 52 en vis-à-vis l'une de l'autre.

L'organe élastique des figures 5 et 6 présente la forme d'un U.

Sur la figure 5, l'organe élastique en U s'étend dans un plan qui est transversal à la direction principale de l'embout 20, et dont les branches constituent les faces d'appui 51, 52 en direction de l'embout 20.

Cet organe élastique en U 50 est positionné dans le corps d'entraînement 10 en prévoyant une liberté de coulissement longitudinal de l'organe élastique dans le corps d'entraînement.

Pour cela, les logements rectilignes 14 et 15 des figures 1 à 3 sont prolongés jusqu'à déboucher en périphérie du corps d'entraînement 10. La base de la forme en U de l'élément élastique recouvre alors une partie de la périphérie du corps d'entraînement 10 tandis que les extrémités libres 53, 54 de l'organe en U dépassent en partie diamétralement opposée du corps d'entraînement 10. Les extrémités libres 53, 54 de l'organe en U présentent avantageusement des ondulations 55, 56 en protubérance externe. Ces ondulations 55, 56 forment des éléments de butée empêchant une sortie de l'organe 50 hors du corps d'entraînement 10 par un coulissement trop prononcé.

L'organe en U permet un réglage du couple maximal délivré.

Lorsque la base du U est écartée au maximum du corps d'entraînement, l'embout 20 coopère avec une partie courante des branches 51, 52 du U. Cette partie courante présente une résistance à la flexion qui est similaire à celle de deux lames indépendantes telles que celles décrites en référence aux figures 1 à 3..

Au contraire, lorsque la base de l'organe 50 en U est rapprochée du corps d'entraînement 10, l'embout 20 coopère avec une partie des branches 51 et 52 qui est proche de la base du U. Cette partie des branches 51, 52 est particulièrement rigide puisque soumise à une force de rapprochement mutuel qui est produite par la rigidité de la base du U.

Dans un mode de réalisation alternatif, le corps d'entraînement 10 présente des moyens permettant de positionner l'organe élastique 50 selon une position telle que sa forme en U se trouve dans un même plan que l'axe principal de l'embout 20.

L'embout 20 coopère alors avec les extrémités 53, 54 des branches du U. Le couple maximal permis est alors particulièrement faible.

Dans cette variante, les ondulations 55, 56 d'extrémité des branches 51, 52 sont avantageusement en protubérance vers l'intérieur de la forme en U, pour un contact sensiblement rectiligne avec l'embout 20.

Le corps d'entraînement 10 permet avantageusement les deux positionnements transversal et aligné de l'organe élastique en U, pour un choix varié de la valeur du couple maximal délivré.

La clé de serrage représentée à la figure 10 présente également un corps d'entraînement 10 de forme cylindrique. Ce corps d'entraînement est prolongé latéralement par une poignée 60. Cette poignée est munie deux logements longitudinaux 61 et 62 recevant chacun un embout 20, 25.

Chacun de ces logements 61, 62 présente une largeur complémentaire à celle de la forme hexagonale de l'embout considéré 20, 25. Le logement supérieur 61 présente une largeur de diamètre égal à 9,2 mm, pour un embout 20 de type TX 50.

Le logement inférieur 62 présente une largeur de 7,4 mm, pour la réception d'un embout 25 de type TX20.

Il s'agit là des dimensions de la partie courante de l'embout, chacun de ces embouts 20, 25 étant muni d'une tête de type « alêne » de diamètre inférieur.

Le corps d'entraînement 10 présente lui-même deux faces opposées 18, 19 dont chacune est munie d'un logement central 11a, 11b de réception d'embout. Chacun de ces logements 11a et 11b présente une structure sensiblement conforme à celle décrite précédemment en référence aux figures 1 à 3.

Toutefois les dimensions de ces deux logements 11a et 11b sont différentes, le logement 11a de la face 18 étant prévu pour la réception de l'embout 20 de type TX 50 tandis que le logement 11b de la face 19 est prévu pour la réception de l'embout 25 de type TX 20.

Chacun de ces logements 11a et 11b est de plus muni d'éléments élastiques de raideurs différentes, de sorte que le couple maximal destiné à l'embout 20 de type TX 50 est supérieur au couple maximal destiné à l'embout 25 de type TX 20.

La présente clé de serrage permet donc une action différente sur deux types de serrage.

Toutefois cette clé de serrage ne présente aucun risque de méprise sur la valeur du couple appliqué.

En effet, l'embout 25 de type TX 20 ne peut coopérer avec le logement destiné à l'embout 20 de type TX 50, car il y pivote sans retenue.

A contrario, l'embout 20 de type TX 50 ne peut pénétrer dans le logement destiné à l'embout 25 de type TX 20. Ce corps d'entraînement 10 à deux logements 11a et 11b joue donc également le rôle de détrompeur entre les embouts 20 et 25 à utiliser.

Dans la variante de la figure 12, le dispositif présente un corps d'entraînement 10 semblable à celui qui vient d'être décrit en référence aux figures 10 et 11.

La poignée de préhension est toutefois scindée en deux parties 63 et 64 diamétralement opposées.

Chacune de ces deux parties 63 et 64 présente ici un seul logement respectif 61 et 62 pour le rangement d'un embout associé.

La clé de la figure 12 présente l'avantage d'un serrage par action simultanée sur chacune des deux parties diamétralement opposées 63 et 64, pour un serrage à la façon d'un écrou « papillon ».

La variante de la figure 13 consiste en l'association d'un corps d'entraînement 10 similaire à celui décrit en référence aux figures 10 et 11 avec un élément de préhension 65 qui est spécifiquement amovible.

Le corps d'entraînement 10 est muni pour cela d'un passage transversal 65 situé à mi-hauteur qui reçoit une tige de serrage 66 qui est amovible en glissement.

La tige de serrage 66 s'étend transversalement au corps d'entraînement 10 et forme alors l'élément de préhension.

Un tel assemblage amovible permet de venir positionner le corps d'entraînement 10 sur l'élément à visser, puis, seulement ultérieurement, de placer la tige de serrage 66 dans le corps d'entraînement 10.

Une telle mise en place en deux temps permet à l'utilisateur de réaliser un vissage préliminaire sans la tige 66, par manipulation directe du corps d'entraînement 10.

Un tel vissage préliminaire s'avère plus rapide en l'absence d'élément de préhension s'étendant radialement.

La présente invention et en particulier les modes de réalisation décrits ci-avant et comportant plusieurs logements destinés à délivrer des couples différents permet de résoudre notamment le problème posé par les vis et écrous-vis de galerie de véhicule automobile qui doivent respecter avec précision des couples de serrage différents.

De même, l'ensemble des aménagements décrits en référence à l'entraînement de l'embout 20 peut s'appliquer à l'entraînement direct d'une pièce vissée telle que vis, boulon ou écrou.

Dans ce mode de réalisation, la pièce vissée présente une tête, éventuellement hexagonale ou carrée, qui vient se placer dans le logement de réception 11 de la même façon que l'embout 20 décrit ci-avant.

A la fin du serrage, la tête de l'élément vissé est séparée du corps d'entraînement 10 et laissée en place. Elle est libérée si besoin de son éventuelle couronne additionnelle 40.

Le corps d'entraînement 10, ici entraîné manuellement, peut également être entraîné par une machine tournante.


Anspruch[fr]
Outil de vissage à limiteur de couple de serrage comprenant un corps principal (10) et comportant un logement de réception (11) pour y placer une pièce à entraîner en rotation (20), l'outil comprenant en outre un moyen de retenue en rotation entre le corps principal (10) et la pièce à entraîner en rotation (20), le moyen de retenue empêchant une rotation mutuelle entre le corps principal (10) et la pièce à entraîner en rotation pour un couple faible mais autorisant une rotation mutuelle entre le corps principal (10) et la pièce à entraîner en rotation (20) à partir d'un seuil de couple, caractérisé en ce que le moyen de retenue comprend un aménagement (34, 35, 36, 50) formant appui latéral interne pour la pièce, lequel aménagement (34, 35, 36, 50) est au moins partiellement élastique pour constituer un élément limiteur de couple en appui latéral interne contre la pièce (20) lorsque l'effort de serrage est en deçà du seuil de couple et pour s'écarter latéralement à partir dudit seuil de couple, lorsque le couple de serrage est atteint. Outil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce à entraîner (20) est un embout (20) associé à une pièce à visser. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'aménagement d'appui latéral est constitué par une lame flexible (34,35,36). Outil de vissage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps principal (10) présente au moins un logement sensiblement rectiligne (14,15) et un logement central (11), ledit logement rectiligne (14,15) étant disposé de manière sécante au logement central (11). Outil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte une lame flexible (34,15) disposée dans ledit au moins un logement sensiblement rectiligne (34,35). Outil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte une cavité (16,17) située au-delà du logement rectiligne (14,15) en éloignement du logement central (11) de sorte que la lame (34,35) peut être fléchie à l'intérieur de cette cavité (16,17). Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'aménagement d'appui est constitué par une lame flexible (50) en forme de U, dont les deux branches forment, par leur face interne (51,52), chacune un appui vis-à-vis de la pièce à entraîner (20). Outil selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le corps d'entraînement (10) et l'élément élastique en U (50) sont associés en coulissement mutuel de sorte que la pièce à entraîner (20) coopère avec une partie de l'élément élastique en U (50) qui est plus ou moins rapprochée de sa base en fonction de la position en coulissement de l'élément en U (50) par rapport au corps principal (10). Outil selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le corps d'entraînement (10) présente des moyens autorisant un placement de l'élément élastique en U (50) dans un plan confondu avec celui d'un axe principal de la pièce à entraîner (20). Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'aménagement d'appui latéral est constitué d'une barrette (38) à section sensiblement circulaire. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément élastique est constitué par une rondelle Belleville (39). Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une couronne (40) recevant la pièce à entraîner (20) et placée entre ce dernier (20) et l'élément d'appui latéral (34,35), laquelle couronne (40) présente un contour externe (42) non circulaire. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps d'entraînement (10) présente deux logements centraux (11a,11b) de réception de pièce à entraîner (20) qui, lorsque équipés de leur élément élastique (34,35) respectif, présentent des dimensions internes différentes, de sorte que la pièce à entraîner (20) destinée à l'un des logements (11a,11b) ne peut être reçue dans l'autre logement (11a,11b). Outil selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les logements de réception de pièce à entraîner (11a,11b) sont placés sur des faces opposées (18,19) du corps principal (10). Outil selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu'il présente une pluralité de logements (61,62) de réception de pièces à entraîner respectives (20,25) en position de rangement de chaque embout concerné. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il présente deux parties de préhension (61,62) s'étendant radialement de manière diamétralement opposée. Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il présente un moyen de préhension (66) s'étendant radialement depuis le corps d'entraînement (10), lequel moyen de préhension (66) est monté de manière amovible sur le corps principal (10). Outil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un élément élastique (34, 35, 50, 60) qui est directement en contact avec la pièce à entraîner en rotation (20).






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