L'invention se rapporte à un outil manuel de ponçage
d'une surface, par exemple un mur ou un plafond recouvert d'un enduit de finition
ou de peinture.
Dans le domaine de la construction, et en particulier celui
de la construction de logement ou de bureau, il est nécessaire d'effectuer
certaines opérations intérieures de finition et de préparation appelées
second oeuvre. Lorsqu'un bâtiment vient d'être construit, tel qu'une maison
individuelle ou un immeuble de logements ou de bureaux, les murs et les plafonds
intérieurs sont nus, c'est-à-dire que le matériau employé pour
leur structure est brut. Ce matériau, typiquement du béton banché
ou aggloméré (parpaing) ou de la brique, laisse subsister de nombreuses
aspérités à la surface. Ces aspérités doivent donc être
comblées puis lissées avant que le mur ou le plafond soit peint. Le problème
est similaire concernant les plaques de plâtre cartonnées montées
sur ossature ou les carreaux de plâtre, ou encore pour les finitions de peinture.
Pour combler ces orifices et corriger les irrégularités
de surface, il est courant d'utiliser un enduit fluide ou pâteux tel que du
plâtre, lequel est projeté à la main ou à la machine. La phase
de finition des murs et des plafonds ainsi enduits est relativement longue car elle
nécessite un ponçage minutieux afin d'obtenir une surface exempte de défauts.
En effet, chaque protubérance ou chaque trou dans l'enduit forme une imperfection
particulièrement inesthétique qui se remarque aisément. Ces défauts
sont mis en évidence par la lumière, notamment lorsqu'elle est rasante,
et par les couches de peinture qui peuvent recouvrir le mur ou le plafond en vue
de leur finition. Or, à ce stade, il n'est plus possible de poncer de nouveau
pour faire disparaître les défauts, sauf à réaliser de nombreuses
retouches de peinture encore plus complexes à réaliser.
De nombreux outils, principalement manuels, existent dans
le commerce pour que les artisans, notamment les peintres d'intérieur, puissent
obtenir une surface lisse. Ainsi, il existe des cales à poncer de tous types
comprenant une surface abrasive, soit incluse dans leur corps, par exemple sous
forme de particules noyées dans un matériau plastique ou une résine,
soit montée de manière détachable à l'aide de moyen de blocage,
telle qu'une bande ou un patin. De tels outils sont notamment décrits dans
les documents de brevet
FR 2 845 441
,
FR 2 470 660
,
FR 2 850 051
et
FR 2 838 994
.
Il existe également des gants de ponçage comprenant,
sur au moins une surface du gant correspondant sensiblement à la paume de la
main, un abrasif intégré ou accroché de manière amovible au
gant. De tels gants sont décrits dans les documents de brevet
FR 2 716 346
et
US 6 406 365
.
Par ailleurs, il existe des outils manuels en forme d'arc
permettant de maintenir une bande abrasive, en général refermée sur
elle-même, autour d'une structure métallique présentant une certaine
élasticité en vue de tendre ladite bande pour la maintenir en place contre
au moins une surface de ponçage de l'outil. De tels dispositifs sont présentés
dans les documents de brevet
US 4 688 356
,
US 3 699 729
et
FR 830 733
.
Cependant, ces outils nombreux et variés ne donnent
pas satisfaction. En effet, la plupart de ces outils sont tailles relativement réduites,
ce qui implique une surface de ponçage de faible dimension. Mais lorsque la
surface à poncer est étendue, l'artisan doit manipuler l'outil plus longtemps
pour la couvrir, ce qui est coûteux en temps, sans pour autant obtenir un résultat
satisfaisant. Or, sur les chantiers, la productivité est un facteur ayant une
influence importante sur le coût final du bâtiment réalisé.
A cause de cette petite taille, il convient également de changer fréquemment
l'abrasif, voire directement l'outil si l'abrasif est intégré à ce
dernier. Il en résulte là encore un coût important pour une faible
efficacité.
De plus, certaines zones sont plus difficiles d'accès,
voire quasiment impossibles à poncer avec les outils actuels, par exemple les
surfaces disposées derrière les tuyaux de plomberie. En effet, il est
courant qu'un plombier réalise des saignées dans des cloisons ou des carreaux
de plâtre pour passer des tubes (chauffage, eau) en cuivre ou en PER. En règle
générale, le plombier rebouche sommairement ces saignées, positionne
le tube devant le mur et laisse ensuite le soin au peintre de s'occuper de la finition
à cet endroit. Or, une fois le bâtiment terminé, ces zones restent
souvent visibles, au moins selon certains angles de vue.
Un but de la présente invention est de résoudre
ces problèmes en proposant un outil manuel de ponçage simple d'utilisation,
efficace, modulable, adapté aussi bien à de petites qu'à de plus
grandes surfaces à poncer et capable d'aller dans des zones difficiles d'accès.
Pour ce faire, l'invention prévoit notamment que l'outil
comporte une surface de ponçage présentant une certaine élasticité.
Plus précisément, l'invention se rapporte à
un outil manuel de ponçage comportant un organe de préhension et un corps
principal, dans lequel le corps principal comprend au moins une plaque souple fixée
sous l'organe de préhension et définissant deux supports plans de ponçage
flexibles et élastiquement déformables, lesdits supports de ponçage
formant globalement un V ayant un angle de repos supérieur à 90°
et inférieur à 180°, et se courbant, par pression exercée sur
l'organe de préhension, de manière à déformer localement les
supports de ponçage et former un angle de travail supérieur à l'angle
de repos.
Selon des modes de réalisation préférés
de la présente invention :
- le corps principal comprend une seule plaque comportant les deux supports de
ponçage inclinés l'un par rapport à l'autre ;
- le corps principal comprend deux plaques distinctes définissant chacune
un support de ponçage, lesdites plaques étant intercalées, par un
bord interne respectif, entre l'organe de préhension et une bande longitudinale
de maintien fixée fermement audit organe de préhension ;
- la bande longitudinale de maintien présente une rigidité supérieure
à celle des plaques ;
- des moyens de serrage du corps principal sont prévus pour presser la bande
longitudinale de maintien contre l'organe de préhension de telle sorte que
plus le serrage est important, plus l'angle de repos tend vers 180°, et inversement
;
- les moyens de serrage sont constitués par des vis traversant la bande longitudinale
de maintien et pénétrant dans l'organe de préhension ;
- au moins une des plaques est articulée de manière à pouvoir se
replier contre l'autre plaque ;
- l'abrasif est incorporé dans chaque support sous la forme de particules
ou bien l'abrasif se présente sous la forme d'une feuille abrasive fixé
de manière amovible sur chaque support de ponçage ;
- chaque feuille abrasive est attachée à l'aide de bandes d'attaches
fixées sur le pourtour de chaque support de ponçage ;
- l'organe de préhension est une poignée allongée placée sensiblement
en position médiane du corps principal, ladite poignée présentant
des extrémités munies de chanfreins, de sorte qu'aucune partie de la poignée
ne dépasse dudit corps ;
- la poignée présente un profil concave au regard de la bande de maintien
;
- chaque support de ponçage est réalisé en acier doux et présente
une épaisseur comprise entre environ un dixième de millimètre et
vingt dixièmes de millimètre pour posséder une flexibilité et
une élasticité permettant à l'angle formé par les supports de
ponçage de passer de l'angle de repos à l'angle de travail par appui de
l'outil contre la surface à poncer sensiblement normalement à celle-ci
;
- l'organe de préhension est réalisé en bois et présente une
forme ergonomique facilitant sa prise en main ; et
- au repos, l'envergure du corps est comprise entre environ 10x15 cm et environ
60x80 cm.
D'autres caractéristiques, détails et avantages
de l'invention ressortiront à la lecture de la description détaillée
qui suit, en référence à des exemples de réalisation illustrés
par les dessins annexés qui représentent respectivement :
- la figure 1, une vue en perspective de l'outil manuel de ponçage conforme
à la présente invention, sans feuille abrasive,
- la figure 2, une vue de dessus de l'outil, sans feuille abrasive,
- la figure 3, une vue de dessous de l'outil muni de feuilles abrasives,
- la figure 4, une vue de côté de l'outil, sans feuille abrasive,
- la figure 5, une vue de face de l'outil en position de repos,
- la figure 6, une vue de face de l'outil en position d'utilisation, c'est-à-dire
appuyé contre un mur, et
- la figure 7, une variante de réalisation de la figure 5 dans laquelle l'outil
ne présente qu'une seule plaque de support pour abrasif.
Les figures 1 à 6 représentent, à l'aide
de différentes vues, un premier mode de réalisation d'un outil manuel
de ponçage 10 conforme à la présente invention.
Cet outil 10, utilisé principalement par des artisans
peintres dans le but de poncer finement un mur ou un plafond recouvert d'enduit
de finition avant de le peindre, comprend un organe de préhension 20 auquel
est lié un corps principal 30.
L'organe de préhension 20 se compose d'une poignée
ergonomique 21 fabriquée de préférence en bois pour une bonne prise
en main et une bonne résistance à l'usure. La poignée 21 s'étend
sensiblement en partie médiane et sur tout ou partie de la longueur L du corps
principal 30 de l'outil 10. Des chanfreins 22 et 23 sont prévus respectivement
aux deux extrémités 24 et 25 de la poignée 21 de sorte qu'aucune
partie de la poignée 21 ne dépasse latéralement de la longueur du
corps principal 30. Ainsi, cela évite que la poignée 21 ne crée des
rayures indésirables sur un mur ou un plafond lorsqu'un artisan ponce une surface
adjacente.
Le corps principal 30 de l'outil 10 comprend deux plaques
souples 31 et 32 formant chacune un support de ponçage 31' et 32'. Chaque plaque
est réalisée en acier doux ayant une épaisseur « e » comprise
entre un dixième de millimètre et vingt dixièmes de millimètre,
par exemple dix dixièmes de millimètre. Les deux plaques 31 et 32 sont
identiques et présentent par exemple chacune une forme rectangulaire mesurant
15 cm de largeur sur 50 cm de longueur, de sorte que l'outil présente, au repos,
une envergure d'environ 32 cm sur 50 cm. Chaque plaque de support est insérée,
respectivement au niveau d'un bord interne 31a et 32a, entre une bande longitudinale
de maintien 40 et un profil inférieur 26 de la poignée 21. Comme cela
est visible plus spécifiquement sur la figure 5, les bords 31a et 32a des plaques
31 et 32 sont pris en sandwich et pressés entre la bande longitudinale de maintien
40 et la poignée 21 grâce à des moyens de serrage 50 se présentant
par exemple sous la forme de vis 52 pénétrant dans la poignée 21.
A cet effet, la bande longitudinale de maintien 40 est plus rigide que les plaques
31 et 32 pour pouvoir exercer sur elles une pression de serrage suffisante tout
en se déformant au minimum. La bande longitudinale de maintien 40 mesure dans
le cas présent sensiblement la largeur de la poignée 21, c'est-à-dire
3 à 5 cm, pour une longueur sensiblement égale à celle de chacune
des plaques 31 ou 32, c'est-à-dire environ 50 cm.
Chaque plaque 31 et 32 est également munie, notamment
sur son pourtour 31b et 32b, de moyens d'attache 60 tels que des bandes d'attache
62 de type Velcros (marque enregistrée) collées directement sur les plaques
31 et 32. Ces bandes d'attache 62 permettent de fixer de manière amovible des
feuilles ou des toiles abrasives 70 de type connu, l'abrasif se trouvant du côté
intérieur de l'outil manuel 10. Différents types d'abrasif peuvent être
placés selon le travail à effectuer, en choisissant une grosseur de grain
adaptée.
Un aspect important de la présente invention réside
dans l'inclinaison des plaques 31 et 32 entre elles. Ainsi, comme cela est notamment
visible sur les figures 1 et 5, les plaques 31 et 32 forment entre elles, hors utilisation,
un V ayant un angle de repos a compris entre sensiblement 90° et 180°,
par exemple 145°. Cet angle de repos a est réglable à l'intérieur
d'une plage plus ou moins importante, typiquement de quelques degrés, en fonction
de la pression exercée par la bande longitudinale de maintien 40 sur la poignée
21. A cet effet, le profil inférieur 26 de la poignée 21 est sensiblement
incurvé, plus précisément concave. Ainsi, plus le serrage des vis
52 est important, plus l'angle de repos a formé par les plaques entre elles
augmente. Dans le cas présent, l'angle peut varier de 145° à environ
160° selon le serrage des vis 52. L'inclinaison peut soit être déterminée
de manière définitive dès la fabrication de l'outil sans être
modifiable, par exemple en limant les têtes des vis de serrage au niveau de
la bande longitudinale de maintien 40 pour empêcher leur utilisation, soit
être réglée par l'artisan comme indiqué précédemment
lorsque celui-ci souhaite que l'outil présente des caractéristiques géométriques
différentes, par exemple pour l'aplatir un peu afin de pouvoir poncer des zones
difficiles d'accès.
Le second aspect important de la présente invention
réside dans la flexibilité et l'élasticité des plaques 31 et
32 permettant ainsi de modifier leur angle d'inclinaison pendant l'utilisation de
l'outil 10. L'artisan peintre, qui souhaite poncer un mur ou un plafond 100 recouvert
au moins localement d'un enduit 110 de finition à base de plâtre, saisit
d'une main l'outil manuel 10 conforme à la présente invention, grâce
à la longue poignée ergonomique 21. Il applique alors l'outil manuel 10
contre la surface 100 à poncer, par exemple un mur venant d'être enduit
de plâtre 110 pour combler des trous, et il appuie légèrement sur
l'outil selon la flèche F de la figure 6, c'est-à-dire sensiblement perpendiculairement
au mur 100. Ceci a pour effet d'écraser les plaques 31 et 32 sur ledit mur.
La souplesse et l'élasticité des plaques 31 et 32 permet ainsi à
l'angle a d'augmenter en fonction de la pression exercée, sans pour autant
dépasser 180°. Par exemple, en partant d'un outil manuel 10 (cf. figure
5) dont l'angle d'inclinaison des plaques entre elles est de 140° au repos,
l'artisan pourra augmenter l'ouverture du V jusqu'à un angle de travail &bgr;
de 170° à 180° (cf. figure 6) de sorte qu'une plus grande surface
des plaques, et donc une plus grande surface de feuilles abrasives 70, peut être
appliquée sur le mur. Une pression assez faible est suffisante pour écraser
les plaques et offrir ainsi cette surface de ponçage agrandie. Bien entendu,
la déformation des plaques est réversible de sorte qu'au repos, celles-ci
retrouvent leur position d'origine, c'est-à-dire leur angle d'inclinaison de
repos. Par des mouvements alternatifs rectilignes et/ou rotatifs, l'artisan ponce
ainsi la surface 100 aux endroits qui le nécessitent grâce aux feuilles
abrasives 70 qui retirent petit à petit le surplus d'enduit 110.
Grâce aux dimensions importantes que peut avoir l'outil
manuel 10 de la présente invention dans certains modes de réalisation,
l'artisan peut poncer rapidement et efficacement un mur sans se fatiguer. De plus,
en raison de la flexibilité des plaques, l'artisan peut également poncer
des zones qui sont difficiles voire impossibles d'accès avec les outils de
l'art antérieur. Par exemple, un outil 10 conforme à la présente
invention ayant des plaques inclinées au repos d'un angle de 140° ou plus
présente une faible épaisseur globale, surtout sur les bords extérieurs
des plaques. Un tel outil peut donc facilement aller derrière des tubes 120
en cuivre ou en PER posés par un plombier le long d'un mur 100, alors qu'une
cale à poncer de l'art antérieur ne pourra pas accéder à une
telle zone. En outre, la flexibilité des plaques améliore encore cette
possibilité d'accéder à ce type de zones car l'outil s'aplatit d'autant
plus que l'artisan exerce une pression dessus.
En raison de l'angle d'inclinaison qui est prévu entre
les plaques, la zone de ponçage de l'outil se trouve naturellement décalée
sensiblement vers les bords extérieurs des plaques. Ainsi, les feuilles abrasives
sont plus usées sur leurs bords extérieurs. Pour économiser l'abrasif,
il suffit alors de retirer les feuilles 70, de les faire pivoter à 180°
et de les replacer sur les plaques à l'aide des bandes d'attache 62 de manière
à user l'autre bord, la partie déjà usée étant alors placée
proche du centre de l'outil 10. Il convient de noter que le centre de l'outil 10,
c'est-à-dire la zone située au niveau de la bande longitudinale de maintien
40, n'est habituellement pas recouverte d'abrasif car elle n'est pas en contact
avec le mur à poncer.
Selon une variante de réalisation illustrée par
la figure 7, l'outil 10 présente une seule plaque souple 131 courbée qui
est fixée au profil inférieur concave 26 de la poignée 21 à
l'aide des vis 52 et éventuellement de la plaque longitudinale de maintien
40 (non représentée). La plaque souple 131 définit deux supports
de ponçage 131' et 132' flexibles et élastiquement déformables qui
forment entre eux globalement un V ayant un angle d'inclinaison au repos a compris
entre environ 90° et 180°. Des bandes abrasives 70 (non représentées)
peuvent également être attachées de manière amovible sur le
pourtour 131b et 132b des supports de ponçage 131' et 132' à l'aide de
bandes d'attache 62.
Cet outil s'utilise exactement de la même façon
que celui des figures 1 à 6, la flexibilité et l'élasticité
de la plaque 131 permettant, en utilisation, de modifier l'angle que font les supports
131' et 132' entre eux.
Il doit être bien entendu toutefois que la description
détaillée, donnée uniquement à titre d'illustration de l'objet
de l'Invention, ne constitue en aucune manière une limitation, les équivalents
techniques étant également compris dans le champ de la présente invention.
Ainsi, la poignée 21 peut être réalisée
dans toute autre matière que le bois, telle par exemple qu'un matériau
plastique, une résine polymère ou un métal facile à façonner.
Des formes arrondies pourraient également être prévues en remplacement
des chanfreins 22 et 23 de la poignée 21. Il est également possible de
prévoir un manche de préhension fixé, sur la poignée avec éventuellement
la présence d'une articulation montée dans ce manche. L'outil alors disposé
en bout, peut être utilisé à distance pour poncer des endroits peu
accessibles, le manche servant alors de perche.
Par ailleurs, la fixation amovible des feuilles abrasives
70 peut également être réalisée en plaçant les bandes d'attache
60 sur le côté intérieur des plaques 31 et 32, ou en remplaçant
ces bandes d'attaches par tout moyen adapté équivalent.
L'abrasif peut être incorporé dans les supports,
par exemple sous la forme de particules mélangées à un liant. En
variante, les supports peuvent eux-mêmes présenter une surface abrasive
suite à un traitement de type gaufrage, ou par formation d'aspérités
à la façon d'une lime plate.
De petites poignées supplémentaires peuvent également
être prévues au centre de chaque plaque, au dos des feuilles abrasives,
pour appuyer localement plus fermement sur les plaques et pour améliorer la
prise en main de l'outil dans le cas où celui-ci est de grande dimension.
L'une et/ou l'autre des plaques 31 et 32 peu(ven)t être
articulée(s) autour d'une charnière parallèle à la poignée
et se rabattre contre l'autre plaque afin de réduire l'encombrement de l'outil
lorsqu'il n'est pas utilisé. Cette charnière peut être placée
au plus près de la poignée et de la bande longitudinale de maintien afin
de ne pas gêner la fixation et l'utilisation des feuilles abrasives.