L'invention concerne une mèche constituée d'une
pluralité de filaments à base de fibres de verre. La mèche peut se
présenter sous forme d'une bobine appelée roving ou stratifil.
Les rovings ont diverses destinations. Concernant les matériaux
composites, les rovings constituent le renfort des matières plastiques. Les
procédés de mise en oeuvre des rovings en fibre de verre sont très
variés. Parmi ces procédés, on peut citer :
- A - Le tissage et autres procédés utilisant des machines textiles,
conduisant à des renforts plans tissés ou non.
Les tissus et autres renforts lourds à base de rovings (environ ou plus de
1000g/m2) sont surtout utilisés pour la fabrication de pièces
en matériau composite pouvant être très sollicitées mécaniquement.
Ils trouvent une application dans des pièces utilisées de manière
statique, telles que des panneaux de caissons isothermes pour camions frigorifiques,
ou bien dans des pièces utilisées de manière dynamique telles que
des pales d'éoliennes qui subissent de fortes oscillations vibratoires.
- B - La pultrusion consistant à imprégner de résine un renfort
de fils continus puis à le former par traction au travers d'un moule (filière)
chauffé qui polymérise la structure profilée ainsi réalisée.
Ce procédé permet de fabriquer des produits de renfort oblongs, tels que
des joncs ou des éléments pour réaliser des caillebotis.
- C - L'extrusion thermoplastique qui consiste à fabriquer des granulés
de matière thermoplastique renfermant des fibres dites longues, les fibres
continues étant introduites dans une extrudeuse et enrobées par la matière
plastique en sortie d'extrudeuse pour être découpées en granulés.
Ce procédé permet d'obtenir des pièces renforcées pour la construction
automobile.
- D - L'enroulement filamentaire consistant à enrouler sous tension constante
un renfort de fibres continues imprégné de résine sur un mandrin
tournant de forme appropriée pour obtenir après polymérisation un
corps de révolution creux tel qu'un tuyau.
L'invention concerne plus particulièrement les mèches
en vue d'une fabrication de renforts à partir de rovings dont actuellement
le titre de la mèche atteint 1200 tex ou plus avec un diamètre filamentaire
de 12 µm ou plus. Nous rappelons que le titre d'un fil ou d'une mèche
correspond à sa masse linéique (1 tex = 1 g/km). Le titre de la mèche
varie proportionnellement au carré du diamètre des filaments et proportionnellement
au nombre de filaments la constituant.
Le titre d'une mèche constitue un facteur de sa résistance
mécanique, tandis que le diamètre des filaments influe sur l'aptitude
à la courbure du fil ou de la mèche et par conséquent sur la souplesse
du tissu qui peut être obtenu. Plus le titre est élevé, plus le fil
est résistant, et plus le diamètre des filaments est élevé,
plus son aptitude à la courbure sera difficile.
Les rovings sont obtenus soit directement à partir
de filaments issus d'une filière et rassemblés sous elle en une seule
mèche bobinée (on les appelle rovings directs), soit indirectement à
partir de fils qui sont issus de bobines primaires dénommées gâteaux
et qui sont assemblés pour constituer une mèche finale de titre voulu
(on les appelle rovings assemblés).
Le nombre maximum de filaments constituant une mèche
de roving direct est limité par le nombre de trous de la filière d'où
s'écoulent les filets de verre formant après étirage mécanique
lesdits filaments. Le nombre de filaments est strictement égal au nombre de
trous de la filière. Ce nombre de trous ne dépasse pas aujourd'hui environ
4000, voire 4500, ce qui permet d'obtenir des rovings directs, par exemple de 1200
tex / 12µm, 2400 tex / 17 µm, ou 4800 tex / 24
µm, ou encore 9600 tex / 33 µm.
Il est conventionnel d'exprimer le diamètre des filaments
et le nombre de filaments selon des nombres entiers. En effet, par simplification
de langage, on énonce les nombre de trous de filière ainsi que les nombres
de filaments de la mèche selon un chiffre rond de centaines (par exemple une
mèche de 4024 filaments sera dite de 4000 filaments). Le chiffre rond peut
différer de quelques dizaines du nombre exact.
Quant au diamètre de filaments, c'est une valeur nominale,
exprimée conventionnellement par un nombre entier de micromètres. Elle
diffère en général de moins de 0,5 µm de la valeur moyenne
du diamètre de tous les filaments constituant la mèche.
Aussi dans la suite du texte, il convient de considérer
les nombres entiers comme des valeurs arrondies.
Pour certaines applications, on pense par exemple aux pales
d'éoliennes qui subissent dans le temps un phénomène de fatigue dû
aux sollicitations quasi-continues engendrées par le vent, il serait souhaitable
que le titre de la mèche actuellement de 2400 tex soit encore plus élevé
de façon à d'une part simplifier le procédé de fabrication des
pales, d'autre part permettre de fabriquer des pales de très grandes dimensions
(40 mètres et plus) qui aujourd'hui nécessitent cependant un grand nombre
de couches de renfort.
On peut augmenter le titre d'une mèche de roving en
augmentant le diamètre des filaments et/ou leur nombre.
L'augmentation du diamètre est la plus évidente
à réaliser mais n'est pas toujours souhaitable pour des raisons de plus
mauvaise aptitude à la courbure de la mèche qui engendre un tissage plus
difficile et conduit à des produits de moindre qualité. Le tissage est
fréquemment interrompu par des filaments qui se brisent, le tissu est souvent
défectueux compte tenu des exigences de planéité et régularité
des applications dynamiques notamment. En outre, la surface de verre offerte au
contact de la résine d'imprégnation est moindre, l'adhésion verre
- résine est donc moins bonne et les performances mécaniques du composite
sont moins élevées. Pour ces raisons, certaines professions ont établi
des normes qui limitent le diamètre de filaments admissible à 17
µm.
Dans le cas de la pultrusion, les mèches ont aujourd'hui
des titres allant jusqu'à 4800 tex voir par exemple US 4 802 331; pour des
raisons de productivité et de dimensions de pièces, on souhaite aussi
augmenter le titre, mais l'augmentation du diamètre des filaments provoque
une gêne dans l'emploi de telles mèches, les filaments se brisant et formant
des sortes d'épines qui d'une part piquent et blessent les opérateurs
et d'autre part salissent la résine qui imprègne le renfort. Pour cette
raison, les transformateurs exigent dans ce cas que le diamètre de filaments
ne dépasse par 24 µm, certains exigeant même que ce diamètre
ne dépasse pas 19 µm.
On préfère donc augmenter le titre en augmentant
le nombre des filaments.
L'augmentation du nombre de filaments est réalisée
soit par l'association de plusieurs mèches issues d'une pluralité de gâteaux,
ce qui ne simplifie pas la fabrication et participe plutôt à une augmentation
des coûts, soit par l'association de plusieurs mèches de filaments provenant
de plusieurs filières et regroupées sur un même bobinoir, ce qui
n'est pas sans engendrer un souci de rendement en raison de l'élévation
statistique du nombre de casses de la mèche globale par la dépendance
d'une pluralité de filières.
En outre, les inventeurs ont mis en évidence que l'association
d'une pluralité de mèches présentait des inconvénients qui pouvaient
être rédhibitoires quant à la qualité de la bobine vendue et
du produit manufacturé à partir de la bobine. Ainsi, pour l'association
de plusieurs mèches de gâteaux, la bobine obtenue présente des boucles
sur sa tranche ce qui n'est pas convenable en terme de qualité de présentation
pour la vente, et ces boucles risquent de provoquer un emmêlement de la mèche
au dévidage lors du tissage par exemple. Avec l'association de filaments issus
d'une pluralité de filières, même si la bobine obtenue ne présente
pas de défauts apparents, au dévidage les mèches de filaments ont
tendance à se séparer, l'une alors sera tirée plus que l'autre (ou
les autres) lors du tissage par exemple. Cette inégalité de tension nuira
à la planéité du tissu qui sera gondolé, le tissu ne pourra
entre autre pas être imprégné convenablement de résine et il
en résultera des propriétés mécaniques affaiblies pour le matériau
composite.
L'invention a donc pour but de fournir une mèche à
base de fibres de verre qui présente un titre plus élevé ou identique
que ceux existants sur le marché sans être accompagné d'une augmentation
du diamètre des filaments, tout en gardant une qualité au moins équivalente
(en particulier lors de sa mise en oeuvre), et en conservant une simplicité
dans sa fabrication.
Selon l'invention, la mèche est caractérisée
par le rapport
qui est supérieur à 9, où &tgr; est le titre de la mèche
en tex et µ est le diamètre des filaments constituant la mèche en
µm, et comporte au moins 6000 filaments, son titre étant supérieur
à 1200 tex, et le diamètre de chaque filament étant supérieur
à 11 µm, la mèche étant issue d'une unique filière.
Avantageusement, la mèche se présente sous la
forme d'un roving bobiné directement sous la filière.
Par exemple, la mèche comporte environ 8000 filaments
de chacun environ 17 µm de diamètre et présente un titre de 4800
tex. Ce type de mèche convient particulièrement pour la fabrication de
renforts unidirectionnels ou multiaxiaux , utilisés notamment pour les pales
d'éoliennes. En effet, le diamètre des filaments reste identique à
celui existant sur le marché de 17 µm pour les pales d'éoliennes;
le tissage n'est ainsi pas rendu plus difficile. Et le titre est avantageusement
plus élevé que celui existant, de 2400 tex pour un diamètre de 17
µm, conduisant à un renfort plus lourd.
Selon un autre exemple, la mèche comporte environ
8000 filaments de chacun environ 24 µm de diamètre et présente un
titre de 9600 tex. Une telle mèche est appréciée pour la fabrication
de pièces profilées de grande longueur et de section réduite par
le procédé de pultrusion.
Comme autre exemple, la mèche comporte environ 8000
filaments de chacun environ 12 µm de diamètre et présente un titre
de 2400 tex pour la fabrication de -joncs par le procédé de pultrusion-fine.
Ainsi la mèche de l'invention peut être utilisée
dans la fabrication de matériaux composites via des procédés de tissage,
ou pultrusion ou extrusion ou enroulement filamentaire, et une application particulière
est par exemple celle des pales d'éoliennes.
Enfin, la mèche peut être constituée entièrement
de filaments de verre ou peut être -composite et constituée par exemple
de filaments comêlés de verre et de matière thermoplastique.
De telles mèches sont donc obtenues en augmentant
le nombre de filaments étirés depuis la filière, ce qui oblige à
disposer de filières de nombre de trous plus élevé que dans l'art
antérieur.
Jusqu'à présent, des bobines avec un si grand
nombre de filaments pouvant par exemple atteindre le nombre de 8000 comme ici dans
l'invention et issus d'une seule filière n'existaient pas sur le marché
car les installations de fibrage du verre actuelles sont conçues pour accueillir
des fonds de filières de dimensions établies et pourvus d'environ au plus
4500 orifices. Pour augmenter encore le nombre d'orifices, il serait nécessaire
pour une même surface de fond de filière de positionner les orifices de
manière encore plus serrée les uns par rapport aux autres, ce qui rapprocherait
entre eux les filaments s'en écoulant. Le risque serait alors certain de voir
se réunir et se coller entre eux les filaments, empêchant donc le procédé
de fibrage.
Or, on ne s'était jusqu'à présent pas penché
sur l'éventualité de fabriquer de nouvelles filières dont le fond
serait pourvu d'un plus grand nombre d'orifices, jusqu'à doubler ceux existants,
en augmentant la surface du fond de filière percé desdits orifices tout
en pouvant s'intégrer dans une installation de fibrage existante. Aussi, selon
l'invention le dispositif de fabrication de la mèche de l'invention comporte
une filière dont le fond consiste en une plaque pourvue de plus de 4500 orifices,
en particulier 8000, et de surface supérieure à celle d'une plaque existante
actuellement pourvue au plus de 4500 orifices.
D'autres avantages et caractéristiques de l'invention
apparaîtront à la lecture de la description qui suit en regard des dessins
annexés sur lesquels :
- la figure 1 illustre schématiquement le dispositif de fabrication d'une
mèche selon l'invention;
- la figure 2 illustre des courbes représentatives, selon le titre d'une
mèche, du nombre de filaments de la mèche en fonction du diamètre
des filaments.
La mèche en fibres de verre 1 de l'invention est constituée
de plus de 4000 filaments issus d'une unique filière 13 telle que visible à
la figure 1. La mèche 1 est bobinée pour constituer un roving direct R.
La composition du verre est par exemple celle du verre
E.
La filière 13 est munie en fond d'une plaque 14 qui
est pourvue d'une multitude d'orifices 15, tels que des tétons, depuis lesquels
s'écoule le verre-fondu pour être étiré en une multiplicité
de filaments 16. Le nombre d'orifices est supérieur à 4500, de préférence
est supérieur à 6000 et peut par exemple atteindre 8000, et même
dépasser ce nombre de 8000.
Les filaments sont rassemblés en une seule nappe 17
qui vient en contact avec un dispositif d'enduction 20 destiné à revêtir
chaque filament d'un ensimage de type aqueux ou anhydre. Le dispositif 20 peut être
constitué d'un bac alimenté en permanence par un bain d'ensimage et d'un
rouleau en rotation dont la partie inférieure est constamment immergée
dans le bain. Ce rouleau se recouvre en permanence d'une pellicule d'ensimage qui
est prélevée au passage par les filaments 16 glissant à sa surface.
La nappe 17 converge ensuite vers un dispositif d'assemblage
21 où les différents filaments sont réunis pour donner naissance
à la mèche 1. Le dispositif d'assemblage 21 peut être constitué
par une simple poulie à gorge ou par une plaque munie d'une encoche.
La mèche 1 en quittant le dispositif d'assemblage
21 pénètre dans un guide-fil 22, pour être bobinée autour d'un
support 23 à axe horizontal par rapport à l'arrivée verticale du
fil vers le guide-fil. La mèche est ainsi bobinée en étant issue
directement de la filière pour constituer le roving direct R. La vitesse d'étirage
est de manière classique comprise entre 10 et 60 mètres par seconde.
La plaque 14 du fond de filière est par conséquent
conçue avec plus de 4500 orifices, ici 8000, pour former 8000 filaments. L'augmentation
du nombre de filaments ainsi fournis par rapport au nombre existant dans l'état
de la technique qui ne dépasse pas 4500 présente un réel intérêt.
Pour certaines applications, en vue d'un titre donné constant, il est préférable
d'augmenter le nombre de filaments en diminuant leur diamètre plutôt que
de garder constant le nombre de filaments avec un diamètre plus gros. Ainsi,
un tissu devant être imprégné de résine montrera une meilleure
tenue en fatigue dans son utilisation dynamique lorsque la surface de contact de
la résine avec les filaments de verre est plus importante. Or cette intimité
de contact, pour un ensimage identique d'une mèche de 4800 tex, est accrue
avec une constitution de 8000 filaments de 17 µm de diamètre au
lieu de 4000 filaments de 24 µm de diamètre. Le facteur multiplicateur
d'intimité de contact est d'environ 1,4 quand on passe de 4000 à 8000
filaments.
Une telle mèche de 8000 filaments de 17
µm de diamètre présentant un titre de 4800 tex trouvera notamment
son application dans la fabrication de renforts unidirectionnels et multiaxiaux
pour le renforcement de pales d'éoliennes.
On rappelle que le nombre de filaments, le titre de la
mèche et le diamètre des filaments sont reliés par la formule suivante
:
où f est le nombre de filaments, &tgr; le titre, et µ le diamètre
en µm, 490 étant un facteur multiplicateur intégrant la densité
du verre.
Ainsi la mèche de l'invention comprenant plus de 4500
filaments peut également être caractérisée par le rapport
qui est supérieur en valeur entière à 9. S'il n'est pas aisé
de comptabiliser le nombre de filaments d'une mèche une fois le produit sur
le marché, en revanche il est plus facile de calculer le rapport
après avoir mesuré &tgr; et µ par les méthodes normalisées
ISO1889 et respectivement ISO1888.
La figure 2 illustre une série de courbes exprimant,
selon le titre de la mèche, le nombre de filaments en fonction du diamètre
des filaments. A été tracée la droite de référence
qui constitue la limite inférieure à laquelle répond une mèche
de l'invention. Les filières à plus de 4500 trous (exactement 4410) permettent
d'obtenir un rapport de
tandis que les filières existantes à 4000 trous ou moins ne remplissent
pas cette caractéristique.
Ainsi, on parvient en augmentant le nombre de filaments
à augmenter le titre de la mèche sans pour autant modifier le diamètre
des filaments. Pour 17µm, le titre n'est que de 2400 tex avec une filière
de 4000 trous alors qu'il est de 4800 tex (le double) pour une filière 8000
trous.
Par ailleurs, l'augmentation du nombre de filaments permet
sans augmenter le titre, de diminuer le diamètre des filaments. Pour 4800 tex,
la mèche présente des filaments de diamètre 24 µm avec 4000
filaments, alors que le diamètre n'est que de 17µm pour 8000 filaments.
Il est également possible de réaliser des mèches
avec un titre de 600 ou 900 tex par exemple dont le diamètre des filaments
ne dépassent pas 8 ou respectivement 10 µm.
Aussi, l'invention qui consiste à fournir une mèche
pour laquelle
permet d'obtenir de nouveaux produits par rapport à ceux existants qui présentent:
- à titre identique, une diminution du diamètre des filaments, ce qui
permet aux filaments de garder leur souplesse et d'éviter ainsi qu'ils ne se
brisent, et par conséquent cela évite l'accumulation de ces filaments
brisés sous forme de bourre qui perturbe le fonctionnement des machines et
nuit à la régularité d'imprégnation; ou bien
- à diamètre constant, d'augmenter le titre, ce qui permet d'obtenir
des renforts plus lourds pour fabriquer ainsi des pièces de plus grandes dimensions
nécessitant une plus grande quantité de renfort, ceci sans augmenter le
nombre de bobines utilisées, donc sans compliquer la transformation et sans
nécessiter de nouvelles installations. Cela améliore la productivité
tant pour le fabriquant de fibres que pour le transformateur.
Dans les deux cas, il s'agit donc d'améliorer le rapport
qualité / prix. Le tableau ci-après résume pour divers types d'applications,
les caractéristiques des mèches existantes en vue de leur transformation
et celles pouvant être obtenues selon l'invention.
Application
Transformation
Etat de la technique (4000 filaments)
Mèche de l'invention (8000 filaments)
Avantages
Pales d'éolienne
Tissage ou fabrication de non-tissés
17µm,2400 tex
17µm, 4800 tex
productivité, facilité de travail, grandes pièces
Profilés, caillebotis
Pultrusion
34µm, 9600 tex
24µm, 9600 tex
souplesse, suppression des épines
Joncs, profilés
Pultrusion fine
12µm, 1200tex
12µm, 2400 tex
productivité, facilité de travail
Construction automobile
Extrusion thermoplastique
17µm, 2400 tex
17µm, 4800 tex
productivité, facilité de travail, résistance au choc
L'invention est décrite pour une mèche en fibres
de verre mais il serait également possible de réaliser une mèche
composite du type TWINTEX® constituée à la base par les
filaments de verre délivrés par la filière et dans lesquels viennent
se comêler des filaments de matière thermoplastique.