| Dokumentenidentifikation |
EP1563110 06.09.2007 |
| EP-Veröffentlichungsnummer |
0001563110 |
| Titel |
WERKSTÜCK AUS SCHWEISBAREM BAUSTAHL UND VERFAHREN ZUM HERSTELLEN |
| Anmelder |
Industeel Creusot, Puteaux, FR |
| Erfinder |
BEGUINOT, Jean, F-71200 Le Creusot, FR; BRISSON, Jean-Georges, F-71200 Le Creusot, FR |
| Vertreter |
derzeit kein Vertreter bestellt |
| DE-Aktenzeichen |
60315182 |
| Vertragsstaaten |
AT, BE, BG, CH, CY, CZ, DE, DK, EE, ES, FI, FR, GB, GR, HU, IE, IT, LI, LU, MC, NL, PT, RO, SE, SI, SK, TR |
| Sprache des Dokument |
FR |
| EP-Anmeldetag |
13.11.2003 |
| EP-Aktenzeichen |
037894656 |
| WO-Anmeldetag |
13.11.2003 |
| PCT-Aktenzeichen |
PCT/FR03/03361 |
| WO-Veröffentlichungsnummer |
2004048631 |
| WO-Veröffentlichungsdatum |
10.06.2004 |
| EP-Offenlegungsdatum |
17.08.2005 |
| EP date of grant |
25.07.2007 |
| Veröffentlichungstag im Patentblatt |
06.09.2007 |
| IPC-Hauptklasse |
C22C 38/54(2006.01)A, F, I, 20051017, B, H, EP
|
| IPC-Nebenklasse |
C21D 8/02(2006.01)A, L, I, 20051017, B, H, EP
C22C 38/44(2006.01)A, L, I, 20051017, B, H, EP
|
| Beschreibung[fr] |
|
La présente invention concerne des pièces d'acier
de construction soudables et leur procédé de fabrication.
Les aciers de construction doivent présenter un certain
niveau de caractéristiques mécaniques pour être adaptés à
l'usage que l'on souhaite en faire, et ils doivent en particulier présenter
une dureté élevée. Pour cela, on utilise des aciers susceptibles
d'être trempés, c'est à dire pour lesquels on peut obtenir une structure
martensitique ou bainitique lorsqu'on les refroidit de façon suffisamment rapide
et efficace. On définit ainsi une vitesse critique bainitique, au-delà
de laquelle on obtient une structure bainitique, martensitique ou martensito-bainitique,
en fonction de la vitesse de refroidissement atteinte.
L'aptitude à la trempe de ces aciers dépend de
leur teneur en éléments trempants. En règle générale, plus
ces éléments sont présents en grande quantité, plus la vitesse
critique bainitique est faible.
En dehors de leurs caractéristiques mécaniques,
les aciers de construction doivent également présenter une bonne soudabilité.
Or, lorsqu'on soude une pièce d'acier, la zone de soudage, encore appelée
Zone Affectée Thermiquement ou ZAT, est soumise à une très haute
température pendant un temps bref, puis à un refroidissement brutal qui
vont conférer à cette zone une dureté élevée qui peut conduire
à des fissurations et restreindre ainsi la soudabilité de l'acier.
D'une façon classique, la soudabilité d'un acier
peut être estimée à l'aide du calcul de son "carbone équivalent"
donné par la formule suivante :
En première approximation, plus son carbone équivalent
est faible plus l'acier est soudable. On comprend donc que l'amélioration de
la trempabilité, qui passe par une plus grande teneur en éléments
trempants, se fait au détriment de la soudabilité.
Pour améliorer la trempabilité de ces aciers
sans dégrader leur soudabilité, on a alors développé des nuances
micro-alliées au bore, en profitant de ce que, notamment, l'efficacité
trempante de cet élément diminue lorsque la température d'austénitisation
augmente. Ainsi, la ZAT est moins trempante qu'elle ne le serait dans une nuance
de même trempabilité sans bore, et l'on peut ainsi diminuer trempabilité
et dureté de cette ZAT.
Toutefois, comme l'effet trempant du bore dans la partie
non soudée de l'acier tend à saturer pour des teneurs efficaces de 30
à 50 ppm, une amélioration supplémentaire de la trempabilité
de l'acier ne peut alors se faire qu'en ajoutant des éléments trempants
dont l'efficacité ne dépend pas de la température d'austénitisation,
ce qui pénalise automatiquement la soudabilité de ces aciers. De même,
l'amélioration de la soudabilité passe par la diminution des teneurs en
éléments trempants, qui réduit automatiquement la trempabilité.
Le but de la présente invention est de remédier
à cet inconvénient en proposant un acier de construction ayant une trempabilité
améliorée sans diminution de sa soudabilité.
A cet effet, l'invention a pour premier objet une pièce
d'acier de construction soudable dont la composition chimique comprend, en poids
:
- 0,10% ≤ C ≤ 0,22%
- 0,50% ≤ Si ≤ 1,50%
- Al ≤ 0,9%
- 0% ≤ Mn ≤ 3%
- 0% ≤ Ni ≤ 5%
- 0% ≤ Cr ≤ 4%
- 0% ≤ Cu ≤ 1%
- 0% ≤ Mo + W/2 ≤ 1,5%
- 0,0005% ≤ B ≤ 0,010%
- N ≤ 0,025%
éventuellement au moins un élément pris parmi V, Nb, Ta, S et Ca,
en des teneurs inférieures à 0,3%, et/ou parmi Ti et Zr en des teneurs
inférieures ou égales à 0,5%, le reste étant du fer et des impuretés
résultant de l'élaboration,
les teneurs en aluminium, en bore, en titane et en azote, exprimées en millièmes
de %, de ladite composition satisfaisant en outre la relation suivante :
avec
- K = Min (I* ; J*)
- I* = Max (0;I) et J*= Max (0;J)
- I = Min(N ; N-0,29(Ti-5))
-
les teneurs en silicium et en aluminium de la composition vérifiant en outre
les conditions suivantes :
- si C > 0,145, alors Si + Al < 0,95
et dont la structure est bainitique, martensitique ou martensito-bainitique et comprend
en outre de 3 à 20% d'austénite résiduelle, de préférence
de 5 à 20% d'austénite résiduelle.
Dans un mode de réalisation préféré,
la composition chimique de l'acier de la pièce selon l'invention satisfait
en outre la relation :
Dans un autre mode de réalisation préféré,
la composition chimique de l'acier de la pièce selon l'invention satisfait
en outre la relation :
L'invention a également pour deuxième objet un
procédé de fabrication d'une pièce en acier soudable selon l'invention,
caractérisé en ce que :
- on austénitise la pièce par chauffage à une température
comprise entre Ac3 et 1 000°C, de préférence comprise
entre Ac3 et 950°C, puis on la refroidit jusqu'à une température
inférieure ou égale à 200°C de telle sorte que, au coeur de
la pièce, la vitesse de refroidissement entre 800°C et 500°C soit
supérieure ou égale à la vitesse critique bainitique,
- éventuellement, on effectue un revenu à une température inférieure
ou égale à Ac1
Entre 500°C environ et l'ambiante et notamment entre
500°C et une température inférieure ou égale à 200°C,
la vitesse de refroidissement peut être éventuellement ralentie, notamment
pour favoriser un phénomène d'auto-revenu et la rétention de 3% à
20% d'austénite résiduelle. Préférentiellement, la vitesse de
refroidissement entre 500°C et une température inférieure ou égale
à 200°C sera alors comprise entre 0,07°C/s et 5°C/s ; plus préférentiellement
entre 0,15°C/s et 2,5°C/s.
Dans un mode de réalisation préféré,
on effectue un revenu à une température inférieure à 300°C
pendant un temps inférieur à 10 heures, à l'issue du refroidissement
jusqu'à une température inférieure ou égale à 200°C.
Dans un autre mode de réalisation préféré,
le procédé selon l'invention ne comprend pas de revenu à l'issue
du refroidissement de la pièce jusqu'à une température inférieure
ou égale à 200°C.
Dans un autre mode de réalisation préféré,
la pièce soumise au procédé selon l'invention est une tôle d'épaisseur
comprise entre 3 et 150 mm.
L'invention a pour troisième objet un procédé
de fabrication d'une tôle en acier soudable selon l'invention, dont l'épaisseur
est comprise entre 3 mm et 150 mm, et qui est caractérisé en ce qu'on
réalise une trempe de ladite tôle, la vitesse de refroidissement VR
au coeur de la tôle entre 800°C et 500°C, exprimée en °C/heure,
et la composition de l'acier étant telles que :
et de préférence ≥ 6, log étant le logarithme décimal.
La présente invention est basée sur le constat
nouveau que l'ajout de silicium dans les teneurs indiquées ci-dessus permet
d'accroître l'effet trempant du bore de 30 à 50%. Cette synergie intervient
sans augmentation de la quantité de bore ajoutée, alors que le silicium
ne présente pas d'effet trempant notable en l'absence de bore.
D'autre part, l'ajout de silicium n'affecte pas la propriété
du bore de voir sa trempabilité se réduire puis s'annuler avec des températures
d'austénitisation croissantes, comme c'est le cas dans la ZAT.
On voit donc que l'utilisation de silicium en présence
de bore permet d'augmenter encore la trempabilité de la pièce sans altérer
sa soudabilité.
Par ailleurs, on a également découvert que, grâce
à l'amélioration de la trempabilité de ces nuances d'aciers, et en
garantissant une teneur minimale en éléments carburigènes que sont,
notamment, le chrome, le molybdène et le tungstène, on pouvait fabriquer
ces aciers en n'effectuant qu'un revenu à faible température, voire même
en le supprimant.
En effet, l'amélioration de la trempabilité permet
de refroidir les pièces plus lentement, tout en garantissant une structure
essentiellement bainitique, martensitique ou martensito-bainitique. Ce refroidissement
plus lent combiné à une teneur suffisante en éléments carburigènes
permet alors la précipitation de fins carbures de chrome, de molybdène
et/ou de tungstène par un phénomène dit d'auto-revenu. Ce phénomène
d'auto-revenu est , de plus, grandement favorisé par le ralentissement de la
vitesse de refroidissement en dessous de 500°C. De même ce ralentissement
favorise aussi la rétention d'austénite, préférentiellement
dans une proportion comprise entre 3% et 20%. On simplifie donc le procédé
de fabrication, tout en améliorant les caractéristiques mécaniques
de l'acier, qui ne subit plus d'adoucissement important dû à un revenu
à haute température, comme on le pratique habituellement. Il reste cependant
possible d'effectuer un tel revenu aux températures usuelles, c'est à
dire inférieures ou égales à Ac1.
L'invention va maintenant être décrite plus en
détail mais de façon non limitative.
L'acier de la pièce selon l'invention contient, en
poids :
- plus de 0,10% de carbone, pour permettre d'obtenir une dureté suffisante,
mais moins de 0,22% pour obtenir une excellente soudabilité, une bonne découpabilité,
une bonne aptitude au pliage et une ténacité satisfaisante ;
- plus de 0,50%, de préférence plus de 0,75%, et de façon particulièrement
préférée plus de 0,85% en poids, de silicium afin d'obtenir la synergie
avec le bore, mais moins de 1,5% en poids pour ne pas fragiliser l'acier ;
- plus de 0,0005%, de préférence plus de 0,001 % de bore pour ajuster
la trempabilité, mais moins de 0,010% en poids pour éviter une trop grande
teneur en nitrures de bore néfastes pour les caractéristiques mécaniques
de l'acier ;
- moins de 0,025%, et de préférence moins de 0,015% d'azote, la teneur
obtenue étant fonction du procédé d'élaboration de l'acier,
- de 0% à 3% et, de préférence de 0,3% à 1,8% de manganèse,
de 0% à 5% et, de préférence de 0% à 2% de nickel, de 0% à
4% de chrome, de 0 à 1 % de cuivre, la somme de la teneur en molybdène
et de la moitié de la teneur en tungstène étant inférieure à
1,50% de façon à obtenir une structure principalement bainitique, martensitique
ou martensito-bainitique, le chrome, le molybdène et le tungstène ayant,
de plus, l'avantage de permettre la formation de carbures favorables à la résistance
mécanique et à l'usure comme indiqué précédemment ; en
outre, la somme %Cr + 3(%Mo + %W/2) est de préférence supérieure
à 1,8 %, et de façon particulièrement préférée supérieure
à 2,0%, afin de pouvoir éventuellement limiter le revenu à 300°C,
voire de le supprimer ;
- éventuellement au moins un élément pris parmi V, Nb, Ta, S et
Ca, en des teneurs inférieures à 0,3%, et/ou parmi Ti et Zr en des teneurs
inférieures ou égales à 0,5% et/ou de l'aluminium à une teneur
inférieure à 0,9%. L'ajout de V, Nb, Ta, Ti, Zr permet d'obtenir un durcissement
par précipitation sans détériorer excessivement la soudabilité.
Le titane, le zirconium et l'aluminium peuvent être utilisés pour fixer
l'azote présent dans l'acier ce qui protège le bore, le titane pouvant
être remplacé en tout ou partie par un poids double de Zr. Le soufre et
le calcium permettent d'améliorer l'usinabilité de la nuance. L'aluminium
est limité à 0,9% pour éviter tout problème de bouchage des
conduits lors de la coulée.
- les teneurs en aluminium, en bore, en titane et en azote, exprimées en
millièmes de %, de ladite composition satisfaisant en outre la relation suivante
avec
- K = Min (I* ; J*)
- I* = Max (0 ; I) et J* = Max (0 ; J)
- I = Min(N ; N-0,29(Ti-5))
avec la condition supplémentaire que :
- si C > 0,145 (et de préférence > 0,140), alors Si + AI <
0,95, et de préférence < 0,90, afin de délimiter clairement l'invention
par rapport à la demande antérieure
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,
- le reste étant du fer et des impuretés résultant de l'élaboration.
Pour fabriquer une pièce soudable, on élabore
un acier conforme à l'invention, on le coule sous forme d'un demi produit qui
est alors mis en forme par déformation plastique à chaud, par exemple
par laminage ou par forgeage. La pièce ainsi obtenue est alors austénitisée
par chauffage à une température au dessus de AC3 mais inférieure
à 1 000°C, et de préférence inférieure à 950°C,
puis refroidie jusqu'à la température ambiante de telle sorte que, au
coeur de la pièce, la vitesse de refroidissement entre 800°C et 500°C
soit supérieure à la vitesse critique bainitique. On limite la température
d'austénitisation à 1 000°C, car au-delà l'effet trempant du
bore devient trop faible.
Toutefois, il est également possible d'obtenir la
pièce par refroidissement direct dans la chaude de mise en forme (sans réausténitisation)
et dans ce cas, même si le chauffage avant mise en forme dépasse 1000°C
tout en restant inférieur à 1300°C, le bore conservant son effet
dans ce cas.
Pour refroidir la pièce jusqu'à la température
ambiante, depuis la température d'austénitisation, on peut tremper utiliser
tous les procédés de trempes connus (air, huile, eau) dès lors que
la vitesse de refroidissement reste supérieure à la vitesse critique bainitique.
On soumet ensuite éventuellement la pièce à
un revenu classique à une température inférieure ou égale à
Ac1, mais on préfère limiter la température à 300°C,
voire même supprimer cette étape. En effet, l'absence de revenu peut être,
éventuellement, compensée par un phénomène d'auto-revenu. Celui-ci
est notamment favorisé en autorisant une vitesse de refroidissement à
basse température (c'est à dire en dessous de 500°C environ) préférentiellement
comprise entre 0,07°/s et 5°/s ; plus préférentiellement entre
0,15°C/s et 2,5°C/s.
A cet effet, on pourra employer tous les moyens de trempe
connus, à condition de les contrôler si nécessaire. Ainsi, on pourra
par exemple utiliser une trempe à l'eau si on ralentit la vitesse de refroidissement
lorsque la température de la pièce descend en dessous de 500°C, ce
qui pourra notamment se faire en sortant la pièce de l'eau pour finir la trempe
à l'air.
On obtient ainsi une pièce, et notamment une tôle,
soudable constituée d'acier ayant une structure bainitique, martensitique ou
martensito-bainitique à coeur, comprenant de 3 à 20% d'austénite
résiduelle.
La présence d'austénite résiduelle offre
un intérêt particulier en regard du comportement de l'acier au soudage.
En effet, en vue de limiter le risque de fissuration au soudage, et complémentairement
à la réduction susmentionnée de la trempabilité de la ZAT, la
présence d'austénite résiduelle dans le métal de base, au voisinage
de la ZAT, permet de fixer une partie de l'hydrogène dissous, éventuellement
introduit par l'opération de soudage, hydrogène qui non ainsi fixé,
viendrait accroître le risque de fissuration.
A titre d'exemple, on a fabriqué des lingotins avec
les aciers 1 et 2 conformes à l'invention, et avec les aciers A et B selon
l'art antérieur, dont les compositions sont, en millièmes de % en poids,
et à l'exception du fer :
C
Si
B
Mn
Ni
Cr
Mo
W
V
Nb
Ti
AI
N
1
145
875
3
1160
180
1600
170
0
0
0
0
55
7
A
147
310
3
1140
210
1610
175
0
0
0
0
52
6
2
215
740
2
1120
190
1550
90
240
55
0
120
10
6
B
212
280
3
1090
200
1590
120
190
65
0
95
12
6
Après forgeage des lingotins, la trempabilité
des quatre aciers a été évaluée par dilatométrie. On s'est
ici intéressé à titre d'exemple à la trempabilité martensitique
et donc à la vitesse critique martensitique V1 après une austénitisation
à 900°C pendant 15 minutes.
On déduit de cette vitesse V1 les épaisseurs
maximales des tôles que l'on peut obtenir en conservant une structure essentiellement
martensitique à coeur et comprenant également au moins 3% d'austénite
résiduelle. Ces épaisseurs ont été déterminées dans
le cas d'une trempe à l'air (A), à l'huile (H) et à l'eau (E).
Enfin, on a estimé la soudabilité des quatre
aciers en calculant leur pourcentage de carbone équivalent selon la formule
:
Les caractéristiques des lingotins L1 et L2, conformes
à l'invention, et des lingotins LA et LB, données à titre de comparaison,
sont :
Lingotin
V1
Epaisseur max. (mm)
Céq
(°C/h)
A
H
E
(%)
L1
12000
6
50
80
0,704
LA
30000
2
25
50
0,708
L2
7 500
9
60
110
0,777
LB
17 000
4
40
70
0,781
On constate que les vitesses critiques martensitiques des
pièces selon l'invention sont nettement inférieures aux vitesses correspondantes
des lingotins en acier de l'art antérieur, ce qui signifie que leur trempabilité
a été sensiblement améliorée, alors que dans le même temps
leur soudabilité est inchangée.
L'amélioration de la trempabilité permet ainsi
de fabriquer des pièces à structure trempée à coeur dans des
conditions de refroidissement moins drastiques que celles de l'art antérieur
et/ou dans des épaisseurs maximum plus fortes.
|
| Anspruch[de] |
Werkstück aus schweißbarem Baustahl, dadurch gekennzeichnet,
dass seine chemische Zusammensetzung Folgendes umfasst, in Gewichtsprozent:
0,10 % ≤ C ≤ 0,22 %
0,50 % ≤ Si ≤ 1, 50 %
Al ≤ 0,9 %
0 % ≤ Mn ≤ 3 %
0 % ≤ Ni ≤ 5 %
0 % ≤ Cr ≤ 4 %
0 % ≤ Cu ≤ 1 %
0 % ≤ Mo + W/2 ≤ 1,5 %
0,0005 % ≤ B ≤ 0,010 %
N ≤ 0,025 %,
gegebenenfalls mindestens ein Element, ausgewählt aus V, Nb, Ta, S und Ca in
Gehalten von weniger als 0,3 % und/oder ausgewählt aus Ti und Zr in Gehalten
von weniger als oder gleich 0,5 %, wobei der Rest Eisen und aus der Herstellung
resultierende Verunreinigungen sind,
die Aluminium-, Bor-, Titan- und Stickstoffgehalte, die in Tausendstelprozent ausgedrückt
sind, dieser Zusammensetzung außerdem die folgende Beziehung erfüllen:
wobei
K = Min. (I*; J*)
I* = Max. (0; I) und J* = Max. (0; J)
I = Min. (N; N - 0,29 (Ti - 5))
wobei die Silizium- und Aluminiumgehalte der Zusammensetzung außerdem die folgenden
Bedingungen bestätigen:
wenn C > 0,145, dann Si + A1 < 0,95,
und dessen Struktur bainitisch, martensitisch oder martensitisch-bainitisch ist
und außerdem 3 bis 20 % Restaustenit umfasst.
Stahlwerkstück nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass
seine chemische Zusammensetzung außerdem die folgende Beziehung erfüllt:
Stahlwerkstück nach Anspruch 2, außerdem dadurch gekennzeichnet,
dass seine chemische Zusammensetzung die folgende Beziehung erfüllt:
Stahlwerkstück nach einem der Ansprüche 1 bis 3,
dadurch gekennzeichnet, dass seine chemische Zusammensetzung außerdem
die folgende Beziehung erfüllt:
Stahlwerkstück nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, dass
seine chemische Zusammensetzung außerdem die folgende Beziehung erfüllt:
Verfahren zur Herstellung eines Werkstücks aus schweißbarem
Stahl nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass:
- das Werkstück durch Erhitzen auf eine Temperatur zwischen Ac3
und 1000 °C austenisiert wird, dann bis auf eine Temperatur von weniger als
oder gleich 200 °C abgekühlt wird, so dass die Abkühlgeschwindigkeit
im Kern des Werkstücks zwischen 800 °C und 500 °C entweder höher
als die kritische bainitische Geschwindigkeit ist oder dieser gleich ist,
- gegebenenfalls ein Nachglühen bei einer Temperatur von weniger
als oder gleich Ac1 durchgeführt wird.
Verfahren nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass die Abkühltemperatur
im Kern dieses Werkstücks zwischen 500 °C und einer Temperatur von weniger
als oder gleich 200 °C zwischen 0,07 °C/s und 5 °C/s liegt.
Verfahren nach Anspruch 6 oder 7, dadurch gekennzeichnet, dass
ein Nachglühen bei einer Temperatur von weniger als 300 °C während
eines Zeitraums von weniger als 10 Stunden zum Ende der Abkühlung bis auf eine
Temperatur von weniger als oder gleich 200 °C durchgeführt wird.
Verfahren nach Anspruch 6 oder 7, dadurch gekennzeichnet, dass
kein Nachglühen zum Ende der Abkühlung bis auf eine Temperatur von weniger
als oder gleich 200 °C durchgeführt wird.
Verfahren zum Herstellen eines Blechs aus schweißbarem Stahl nach
einem der Ansprüche 1 bis 5, dessen Dicke zwischen 3 mm und 150 mm beträgt,
dadurch gekennzeichnet, dass ein Abschrecken dieses Blechs vorgenommen wird,
wobei die Abkühlgeschwindigkeit VR, die in °C/Stunde ausgedrückt
wird, im Kern des Werkstücks zwischen 800 °C und 500 °C liegt und
die Stahlzusammensetzung sich wie folgt gestaltet:
Verfahren zum Herstellen eines Blechs aus schweißbarem Stahl nach
Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, dass die Abkühlgeschwindigkeit
VR, die in °C/Stunde ausgedrückt wird, im Kern des Werkstücks
zwischen 800 °C und 500 °C liegt und die Stahlzusammensetzung sich wie
folgt gestaltet:
|
| Anspruch[en] |
Weldable structural steel part, characterized in that its chemical
composition comprises, by weight:
0.10% ≤ C ≤ 0.22%
0.50% ≤ Si ≤ 1.50%
Al ≤ 0.9%
0% ≤ Mn ≤ 3%
0% ≤ Ni ≤ 5%
0% ≤ Cr ≤4%
0% ≤ Cu ≤ 1%
0% ≤ Mo + W/2 ≤ 1.5%
0.0005% ≤ B ≤ 0.010%
N ≤ 0.025%
optionally at least one element chosen from V, Nb, Ta, S and Ca, in contents of
less than 0.3%, and/or from Ti and Zr in contents of 0.5% or less, the balance being
iron and impurities resulting from the smelting, the aluminium, boron, titanium
and nitrogen contents, expressed in thousandths of %, of said composition furthermore
satisfying the following relationship:
where
K = min(I*; J*)
I* = max(0; I) and J* = max(0; J)
I = min(N; N-0.29(Ti-5))
the silicon and aluminium contents of the composition furthermore satisfying the
following conditions:
if C > 0.145, then Si + Al < 0.95
and the structure of which is bainitic, martensitic or martensitic-bainitic and
furthermore includes 3 to 20% residual austenite.
Steel part according to Claim 1, characterized in that its chemical
composition furthermore satisfies the following relationship:
Steel part according to Claim 2, characterized in that its chemical
composition furthermore satisfies the following relationship:
Steel part according to any one of Claims 1 to 3, characterized in
that its chemical composition furthermore satisfies the following relationship:
Steel part according to Claim 4, characterized in that its chemical
composition furthermore satisfies the following relationship:
Process for manufacturing a weldable steel part according to any one
of Claims 1 to 5, characterized in that:
- the part is austenized by heating to a temperature between Ac3
and 1000°C and is then cooled down to a temperature of 200°C or below,
in such a way that, in the centre of the part, the cooling rate between 800°C
and 500°C is equal to or greater than the bainitic critical rate; and
- optionally, a tempering treatment is carried out at a temperature
of Ac1 or below.
Process according to Claim 6, characterized in that, in the centre
of said part, the cooling rate between 500°C and a temperature of 200°C
or lower is between 0.07°C/s and 5°C/s.
Process according to Claim 6 or 7, characterized in that, after
cooling down to a temperature of 200°C or below, a tempering treatment is carried
out at a temperature of 300°C or below for a time of less than 10 hours.
Process according to Claim 6 or 7, characterized in that, after
cooling down to a temperature of 200°C or below, a tempering treatment is not
carried out.
Process for manufacturing a weldable steel plate according to any one
of Claims 1 to 5, the thickness of which is between 3 mm and 150 mm, characterized
in that said plate is quenched, the cooling rate VR, expressed in
°C/hour, in the centre of the part between 800°C and 500°C and the
composition of the steel being such that:
Process for manufacturing a weldable steel plate according to Claim
10, characterized in that the cooling rate VR, expressed in °C/hour,
in the centre of the part between 800°C and 500°C and the composition
of the steel are such that:
|
| Anspruch[fr] |
Pièce d'acier de construction soudable, caractérisée
en ce que sa composition chimique comprend, en poids :
0,10% ≤ C ≤ 0,22%
0,50% ≤ Si ≤ 1,50%
Al ≤ 0,9%
0% ≤ Mn ≤ 3%
0% ≤ Ni ≤ 5%
0% ≤ Cr ≤ 4%
0% ≤ Cu ≤ 1%
0% ≤ Mo + W/2 ≤ 1,5%
0,0005% ≤ B ≤ 0,010%
N ≤ 0,025%
éventuellement au moins un élément pris parmi V, Nb, Ta, S et Ca,
en des teneurs inférieures à 0,3%, et/ou parmi Ti et Zr en des teneurs
inférieures ou égales à 0,5%, le reste étant du fer et des impuretés
résultant de l'élaboration,
les teneurs en aluminium, en bore, en titane et en azote, exprimées en millièmes
de %, de ladite composition satisfaisant en outre la relation suivante :
avec
K = Min (I*; J*)
I*= Max(0;I) et J*= Max(0;J)
I = Min(N ; N-0,29(Ti-5))
les teneurs en silicium et en aluminium de la composition vérifiant en outre
les conditions suivantes :
si C > 0,145, alors Si + Al < 0,95
et dont la structure est bainitique, martensitique ou martensito-bainitique et
comprend en outre de 3 à 20% d'austénite résiduelle.
Pièce d'acier selon la revendication 1, caractérisée
en ce que sa composition chimique satisfait en outre la relation suivante :
Pièce d'acier selon la revendication 2, caractérisée
en outre en ce que sa composition chimique satisfait la relation suivante :
Pièce d'acier selon l'une quelconque des revendications 1 à
3, caractérisée en ce que sa composition chimique satisfait en
outre la relation suivante :
Pièce d'acier selon la revendication 4, caractérisée
en ce que sa composition chimique satisfait en outre la relation suivante :
Procédé de fabrication d'une pièce en acier soudable
selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en
ce que,
- on austénitise la pièce par chauffage à une température
comprise entre Ac3 et 1 000°C, puis on la refroidit jusqu'à
une température inférieure ou égale à 200°C, de telle sorte
que, au coeur de la pièce, la vitesse de refroidissement entre 800°C et
500°C soit supérieure ou égale à la vitesse critique bainitique,
- éventuellement, on effectue un revenu à une température
inférieure ou égale à Ac1.
Procédé selon la revendication 6, caractérisé
en ce que, au coeur de ladite pièce, la vitesse de refroidissement entre
500°C et une température inférieure ou égale à 200°C
est comprise entre 0,07°C/s et 5°C/s.
Procédé selon la revendication 6 ou 7, caractérisé
en ce que l'on effectue un revenu à une température inférieure
à 300°C pendant un temps inférieur à 10 heures, à l'issue
du refroidissement jusqu'à une température inférieure ou égale
à 200°C.
Procédé selon la revendication 6 ou 7, caractérisé
en ce que l'on n'effectue pas de revenu à l'issue du refroidissement jusqu'à
une température inférieure ou égale à 200°C.
Procédé de fabrication d'une tôle en acier soudable selon
l'une quelconque des revendications 1 à 5, dont l'épaisseur est comprise
entre 3 mm et 150 mm, caractérisé en ce qu'on réalise une
trempe de ladite tôle, la vitesse de refroidissement VR, exprimée
en °C/heure, au coeur de la pièce entre 800°C et 500°C et la
composition de l'acier étant telles que :
Procédé de fabrication d'une tôle en acier soudable selon
la revendication 10, caractérisé en ce que la vitesse de refroidissement
VR, exprimée en °C/heure, au coeur de la pièce entre 800°C
et 500°C. et la composition de l'acier sont telles que :
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Patent Zeichnungen (PDF)
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