| Dokumentenidentifikation |
EP1852316 20.12.2007 |
| EP-Veröffentlichungsnummer |
0001852316 |
| Titel |
Fahrzeug mit einem Gestell, das als Halterung für einen Stoßdämpfer dient |
| Anmelder |
Peugeot Citroën Automobiles S.A., Velizy Villacoublay, FR |
| Erfinder |
De Zutter, Edouard, 90110 Rougement le Chateau, FR |
| Vertreter |
derzeit kein Vertreter bestellt |
| Vertragsstaaten |
AT, BE, BG, CH, CY, CZ, DE, DK, EE, ES, FI, FR, GB, GR, HU, IE, IS, IT, LI, LT, LU, LV, MC, MT, NL, PL, PT, RO, SE, SI, SK, TR |
| Sprache des Dokument |
FR |
| EP-Anmeldetag |
26.04.2007 |
| EP-Aktenzeichen |
073009961 |
| EP-Offenlegungsdatum |
07.11.2007 |
| Veröffentlichungstag im Patentblatt |
20.12.2007 |
| IPC-Hauptklasse |
B60R 19/24(2006.01)A, F, I, 20071009, B, H, EP
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| Beschreibung[fr] |
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L'invention se rapporte à un véhicule comprenant
une armature servant de support à un pare-chocs.
L'invention concerne plus particulièrement un véhicule
comprenant une structure comportant deux longerons et une traverse, la traverse
est fixée par ses extrémités aux deux longerons. Le véhicule
comporte également une armature support, s'étendant au-dessus de la traverse,
destinée à recevoir un pare-chocs.
De tels véhicules sont déjà connus dans
l'art antérieur. En utilisation courante, ils sont tout à fait satisfaisants
; mais, en cas de choc et notamment en cas de choc avec un piéton, il est fréquent
que l'armature support s'affaisse en direction de la traverse, ce qui entraîne
également le pare-chocs. Ceci augmente les risques de blessures du piéton
qui peut alors heurter certains éléments de structure ou des équipements
disposés derrière le pare-chocs du véhicule.
Un but de la présente invention est de pallier tout
ou partie des inconvénients de l'art antérieur relevés ci-dessus.
A cette fin, le véhicule selon l'invention, par ailleurs
conforme à la définition générique qu'en donne le préambule
ci-dessus, est essentiellement caractérisé en ce qu'entre l'armature support
et la traverse sont interposés des moyens de maintien destinés à
limiter l'affaissement de l'armature sur la traverse en cas de choc.
Par ailleurs, l'invention peut comporter l'une ou plusieurs
des caractéristiques suivantes :
- les moyens de maintien peuvent appartenir à l'armature,
- les moyens de maintien peuvent être venus de matière avec le corps
de l'armature,
- les moyens de maintien peuvent comprendre au moins une jambe,
- la jambe peut s'étendre de façon sensiblement perpendiculaire à
l'axe longitudinal du véhicule,
- la jambe peut comporter une surface d'appui, destinée à reposer sur
la partie supérieure de la traverse, prolongée par une patte en saillie
venant en butée contre un côté latéral de la traverse,
- les moyens de maintien peuvent comprendre deux jambes,
- l'armature peut posséder un axe de symétrie vertical, et les moyens
de maintien peuvent alors comprendre deux jambes positionnées sensiblement
de part de d'autre de l'axe de symétrie de l'armature,
- les extrémités de l'armature peuvent être chacune fixées
sur des platines de support permettant de fixer la traverse aux longerons.
D'autres particularités et avantages apparaîtront
à la lecture de la description ci-après faite en référence aux
figures dans lesquelles :
- la figure 1 représente une vue en perspective de la façade avant d'un
véhicule automobile,
- la figure 2 représente une vue identique à la figure 1, la façade
étant dépourvue de ses projecteurs et de son pare-chocs,
- les figures 3 et 4 montrent des détails de la fixation de l'armature de
pare-chocs, supportant le pare-chocs représenté à la figure 1, respectivement
sur un élément de liaison fixé à la structure du véhicule
et sur une platine destinée à supporter la poutre de pare-chocs,
- la figure 5 représente une vue en perspective de la zone encerclée
A à la figure 2.
La figure 1 représente la façade avant 2 d'un
véhicule automobile, qui comprend de façon classique, un pare-chocs 1
en matière plastique, des ailes latérales 11, un capot 5 et des projecteurs
9.
La partie supérieure du pare-chocs 1 est fixée
sur une armature 4, communément appelée « armature de pare-chocs
». La partie inférieure du pare-chocs 1 est supportée par une poutre
de pare-chocs 7 (voir la figure 2).
La poutre de pare-chocs 7 comprend :
- une traverse 71 qui s'étend transversalement au véhicule et
- deux branches longitudinales 72, qui prolongent la traverse 71 vers l'arrière
au voisinage de ses extrémités latérales, et qui se terminent par
des platines 8 de fixation aux longerons (non représentés), appartenant
à la structure du véhicule. Chaque branche longitudinale 72 comprend un
absorbeur d'énergie.
L'armature 4 est une pièce en matière plastique,
possédant un axe de symétrie vertical. L'armature 4 s'étend au-dessus
de la traverse 71. Ses extrémités latérales servent de support et
permettent la fixation des projecteurs 9. Ses extrémités comportent notamment
- une branche 41 destinée à recevoir la partie inférieure du projecteur
9 et
- une paroi latérale 42 destinée à recevoir une partie d'une paroi
latérale du projecteur 9.
Chaque branche 41 est fixée sur une patte 81 appartenant
à la platine 8 (voir la figure 4), par exemple, au moyen de vis 13. Cette patte
81 est recourbée et est positionnée de façon sensiblement perpendiculaire
au corps 82 de l'armature 8.
Chaque extrémité de la paroi latérale 42
est fixée sur l'extrémité 61 d'un élément de liaison 6
positionné sur la structure du véhicule, par exemple au moyen de vis 12
(voir la figure 3). Cet élément 6 de liaison est communément appelé
« équerre appui de façade », il permet également de positionner
une pièce transversale 3 supportant des éléments de refroidissement
du moteur du véhicule, communément appelée « façade technique
», par rapport à la structure du véhicule. La partie supérieure
de l'armature 4 est également fixée sur la façade technique 3.
Les fixations de la branche 41 sur la platine 8 et de l'extrémité
de la paroi latérale 42 sur l'équerre appui de façade 6 permettent
d'assurer la stabilité géométrique de l'armature 4, notamment en
cas de fort ensoleillement. Elles contribuent également à sa stabilité
en cas de choc.
Selon l'invention, l'armature 4 comprend dans sa partie
inférieure deux jambes 43, 44 s'étendant, selon l'axe Z, de façon
sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal du véhicule. Ces jambes
43, 44 sont venus de matière avec le corps de l'armature 4, mais elles peuvent
également être des pièces rapportées fixées sur le corps
de l'armature.
Les jambes 43, 44 sont positionnées dans la partie
centrale de l'armature 4, de préférence, de part et d'autre de l'axe de
symétrie de l'armature 4. Elles sont destinées à venir en appui sur
la traverse 71. Ainsi, les jambes 43, 44 sont également positionnées de
part et d'autre de l'axe de symétrie vertical de la traverse 71.
Chaque jambe 43, 44 possède une surface d'appui 43a,
44a, destinée à reposer sur la partie supérieure de la traverse 71a,
prolongée par une patte 43b, 44b en saillie venant en butée contre le
côté latéral de la traverse 71 b, orienté du côté
du pare-chocs 1.
Grâce à l'invention, l'armature 4 est en appui
sur la traverse 71, ce qui amène de la raideur dans la zone située entre
la traverse 71 et l'armature 4. Ainsi, en cas de chocs avec un piéton ou de
chocs à faible vitesse, les jambes 43, 44 limitent l'affaissement prématuré
de l'armature 4 sur la traverse 71 ; les jambes 43, 44 jouent alors un rôle
d'absorbeur en complément du pare-chocs.
Bien sûr, l'invention s'applique également à
d'autres moyens de maintien interposés entre l'armature 4 et la traverse 71.
Ces moyens peuvent bien sûr comprendre une seule jambe, celle-ci devra alors
être située sensiblement sur l'axe de symétrie vertical de l'armature.
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| Anspruch[fr] |
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Véhicule comprenant
- une structure comportant deux longerons et une traverse (71), ladite
traverse (71) venant se fixer par ses extrémités aux deux longerons, et
- une armature (4) support s'étendant au-dessus de ladite traverse
(71), destinée à recevoir un pare-chocs (1),
caractérisé en ce qu'entre ladite armature (4) support et ladite
traverse (71) sont interposés des moyens de maintien (43, 44) destinés
à limiter l'affaissement de l'armature (4) sur la traverse (71) en cas de choc.
Véhicule selon la revendication 1, caractérisé en
ce que les moyens de maintien (43, 44) appartiennent à l'armature (4).
Véhicule selon la revendication 2, caractérisé en
ce que les moyens de maintien (43, 44) sont venus de matière avec le corps
de l'armature (4).
Véhicule selon l'une quelconque des revendications 1 à 3,
caractérisé en ce que les moyens de maintien comprennent au moins
une jambe (43, 44).
Véhicule selon la revendication 4, caractérisé en
ce que la jambe (43, 44) s'étend de façon sensiblement perpendiculaire
à l'axe longitudinal du véhicule.
Véhicule selon la revendication 4 ou 5, caractérisé
en ce que la jambe (43, 44) comporte une surface d'appui (43a, 44a), destinée
à reposer sur la partie supérieure de la traverse (71a), prolongée
par une patte (43b, 44b) en saillie venant en butée contre un côté
latéral de la traverse (71 b).
Véhicule selon l'une quelconque des revendications 4 à 6,
caractérisé en ce que les moyens de maintien comprennent deux jambes
(43, 44).
Véhicule selon la revendication 7, caractérisé en
ce que l'armature (4) possède un axe de symétrie vertical, et
en ce que les moyens de maintien comprennent deux jambes (43, 44) positionnées
sensiblement de part de d'autre de l'axe de symétrie de l'armature (4).
Véhicule selon l'une quelconque des revendications 1 à 8,
caractérisé en ce que les extrémités (41) de ladite armature
(4) sont chacune fixées sur des platines (8) de support permettant de fixer
la traverse (71) aux longerons.
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